Violences autour des lycées. Malheureusement pour les apôtres du progressisme et du vivre-ensemble, le réel n’est plus soluble dans le déni et les faits se vengent.
Révolution du réel
À mesure que s’étendent les terreurs urbaines, s’effondre la société diversitaire dont elles sont le produit. Les faussaires (socialistes en tête, en débat hier soir sur BFM) qui sacralisent encore l’immigration de masse alimentent, en réaction, la révolution du réel. Voici venue l’épreuve de vérité. Les faits ébranlent l’hégémonie du mensonge. Ainsi, il n’y a plus de scrupules, hormis dans la gauche mondaine convaincue par ses trucages, à dénoncer la supercherie du « roman » d’un migrant haïtien (C’était ça ou mourir, de Thélyson Orélien) qui n’en a probablement pas écrit trois lignes. Pareillement, la prétendue neutralité du service public de l’audiovisuel laisse voir le sectarisme de ses journalistes refusant la présence sur France Inter, deux minutes par semaine, d’un confrère (Charles Sapin) de Valeurs Actuelles.
Prémices de guerre civile
Toutefois, le plus spectaculaire est, sous couvert de « révoltes lycéennes », la confirmation de ce qu’est la « nouvelle France », portée par l’extrême gauche, la gauche et l’extrême centre. Des encagoulés hurlant « wallah ! » et « wesh ! » s’en sont pris, ces derniers jours, à des dizaines de professeurs et proviseurs, ont incendié ou saccagé 24 lycées, cassé un piano, pillé des commerces, brandi des drapeaux palestiniens, crié « Israël assassin ! », « Nous sommes tous des enfants de Gaza ! ». Mohamed Louizi, ex- membre des Frères musulmans, a dénoncé sur CNews des « intifadas des lycées ». De fait, les razzias, les slogans anti-juifs, la haine des policiers vus comme force d’occupation, confirment les prémices d’une guerre civile. Or l’Etat est désarmé. Depuis plus de 40 ans, dirigeants et médias suiveurs ont toujours refusé d’entendre les lanceurs d’alerte qui annonçaient, avec raison, le pire.
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L’heure de vérité
« Le réel nous rattrape », a admis Sébastien Lecornu, mercredi, confronté à l’envolée de la dette et des taux d’intérêt (4,9%). Cependant, l’effondrement ne s’arrête pas aux finances publiques. La chute est générale, à commencer par l’Ecole égalitariste, devenue pour partie une fabrique de casseurs nihilistes. Pourtant, quand Le Monde dénonce ce week-end « la guerre culturelle de l’extrême droite » que mènerait « la galaxie de Vincent Bolloré » – citant notamment votre serviteur – le quotidien de gauche perpétue la diabolisation d’un journalisme de proximité et de témoignage. Rendre compte de la vie des oubliés demeure, pour les dénégationnistes, une démarche « nauséabonde ». Vendredi, une quarantaine de sociétés de journalistes (SDJ), dont la rédaction du Figaro, a fait connaître son soutien à Mediapart contre le RN : le site d’extrême gauche se dit victime de « menaces de mort ». En réalité, Marine Le Pen a invité, en riposte à l’assaut de Mediapart contre Jordan Bardella, à porter, pour elle-même et l’accusateur, des « costards en kevlar ». La tentative de nazification de Bardella, accusé d’avoir tenu en privé à 17 ans des propos antisémites qu’il nie, rejoint la nazification d’Israël, coupable de résister au djihad. Les antisémites sont chez les » progressistes » qui défendent un multiculturalisme qui banalise le rejet du juif et du mécréant.
Jean-Luc Mélenchon espère, pour les prochains jours, désamorcer la machine infernale que LFI a activé avec ses appels à la « violence légitime » (Bally Bagayoko). Mais les masques des incendiaires sont tombés. Le 2 mai 2027, si le RN gagne, les casseurs seront à nouveau dans la rue pour contester les urnes.




