Une chercheuse au Muséum d’histoire naturelle de Londres dénonce la surreprésentation des mâles parmi les collections d’animaux empaillés. Pour combattre les stéréotypes de genre, chassons donc davantage de femelles.


 

Après les tableaux décrochés dans les musées, les animaux empaillés risquent d’être les prochaines victimes de l’épuration post-#metoo. Natalie Cooper, chercheuse au Muséum d’histoire naturelle de Londres, n’est pas peu fière d’avoir démontré, dans une étude publiée par la revue Proceeding of the Royal Society B, que les mâles oiseau

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Janvier 2020 - Causeur #75

Article extrait du Magazine Causeur

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