Vous allez juger que cette solution est un peu trop radicale. Mais contre le CO2, seuls les grands moyens seront efficaces!


C’est une lumineuse contribution trouvée sur les réseaux sociaux. Elle est assortie de petits dessins très parlants. On y apprend que pour sauver la planète, il faut manger moins de viande, se déplacer à vélo et recycler. Tout cela, Greta Thunberg le fait déjà.

Une quatrième action, essentielle et primordiale, est évoquée : « guillotiner les classes dominantes qui empoisonnent la planète pour plus de profits ». Logique. On s’étonne que Greta Thunberg n’y ait pas pensé toute seule. La réputation de cette jeune militante scandinave nous semble donc très surfaite.

Le retour de la guillotine, un savoir-faire national oublié

L’image qui accompagne l’appel à guillotiner les riches est on ne peut plus limpide. On y voit la machine à trancher des têtes, tant chérie par Marat et Robespierre, avec un couperet déjà sanglant ! Ainsi, elle a déjà commencé à servir. Mais de qui, alors – question intéressante – a-t-on déjà débarrassé la planète ?

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Demeurent quelques problèmes logistiques. La France a près de deux siècles d’expérience dans le savoir mourir à la française. Elle pourrait donc fabriquer des guillotines qu’elle exporterait dans le monde entier. Ce serait bon et pour sa réputation, et pour sa balance commerciale. Mais il est à craindre que nombre de pays préféreraient rester attachés à leurs spécificités nationales.

Vous me trouvez macabre?

Respectons-les. En Inde, on pourrait procéder à des noyades massives de riches dans le Gange. Dans certains états qui pratiquent rigoureusement la charia, la lapidation, bien qu’un peu lente, ferait l’affaire.

Dans les Émirats du Golfe, et en Arabie Saoudite, l’exposition des riches dans les sables du désert, sans une goutte d’eau, serait d’une belle efficacité. Quant aux USA, aucune difficulté: la peine de mort par injection létale y est pratiquée dans certains états. La moisson promet d’être riche: les millionnaires là-bas se ramassent à la pelle. Et on commencerait par le premier d’entre-eux : Donald Trump.

On aurait tort de rire des élucubrations macabres d’un écolo fanatisé. Ils sont, hélas, quelques-uns comme lui à être habités par des pulsions de mort. Tuer des hommes pour sauver la biodiversité représente pour eux un sacerdoce obligé. Rien ne permet évidemment d’imaginer qu’ils passeront à l’acte un jour. Mais c’est quand même salissant d’habiter la même planète qu’eux…

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