Avec les vacances de la Toussaint, le « mouvement lycéen » est entré dans une phase de ralentissement. Quelques centaines d’étudiants se sont rassemblés le 26 octobre. Sans les jeunes socialistes, ceux du Front de gauche, de la FSU et de la CNT, ils auraient eu piteuse allure.

Présenté comme radical et citoyen, ce mouvement de la jeunesse ne s’est pas essoufflé à cause de Sarko, l’homme de fer, mais en raison de l’absence de ces ados pré-pubères qui, après avoir quitté les bancs de l’école, ont déserté les rues pour se retirer sur d’autres terres.

Les jeunes dans la galère ont donc mis le cap sur les vacances. Il faut dire qu’ils avaient besoin de reprendre des forces : battre le pavé en gesticulant et en hurlant à tue-tête pendant des heures, ça fatigue ! À ce propos, les heures passées à manifester ne devraient-elles pas être comptabilisées dans le calcul des retraites ?

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