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La fabrique du crétin 2: 3e livraison

La fabrique du crétin 2: 3e livraison
Image d'illustration Unsplash

Chers lecteurs, je profite de ces vacances pour écrire mon dernier livre sur l’état de l’Ecole, à paraître en janvier prochain. L’idée m’est venue de vous en soumettre les chapitres essentiels, afin de tenir compte de vos réactions. Aujourd’hui, comment les faiseurs de programmes ont remplacé la figure du héros par celle de la victime.

Entre l’acte de naissance de l’euro, inscrit dans le Traité de Maastricht, et le passage effectif à la monnaie unique, en janvier 2002, il fallut résoudre la question, qui était loin d’être secondaire, de ce qui serait représenté sur les billets de banque de la nouvelle monnaie.

Chaque pays imprimait sur ses billets le visage de ses grands hommes. L’Allemagne y mit, entre autres, un portrait gravé par Lucas Cranach l’Ancien, puis y représenta l’humaniste et cartographe Sebastian Münster, avant de commencer une série d’artistes célèbres, toutes des femmes (Bettina von Arnim, par exemple) ou des scientifiques. Les Italiens avaient préféré Marco Polo sur fond de Palazzo ducale vénitien, ou Verdi devant la Scala de Milan — mais aussi Galilée, Marconi, Bellini, Volta, ou Raphaël. Et les Espagnols y représentèrent, au gré des décennies, Don Quichotte, le marquis de Santa Cruz, l’un des héros de la bataille de Lépante, Alphonse X de Castille, Manuel de Falla ou Rosalía de Castro. Littérature, art, sciences, politique, chaque pays puisait dans son fonds historique. La France n’était pas en reste : politiques (Richelieu ou Bonaparte), écrivains (de Corneille à La Bruyère en passant par Racine ou Hugo), artistes (Delacroix ou Quentin La Tour).

Chaque pays capitalisait sur ses gloires…

Les concepteurs et les graphistes de l’euro ont voulu en finir avec ces exaltations nationales. Les billets représentent désormais des portes et des fenêtres ouvertes, et des ponts. Symbolisme naïf, mais significatif per absentia : aucune présence humaine sur ces dessins dépersonnalisés, et surtout aucun souvenir historique. L’Europe commence à Maastricht, ex nihilo. Trois mille ans d’histoire effacés en quatre coups de crayon.

Quant à célébrer la bataille de Lépante (1571) ou celle de Vienne (1583) qui l’une et l’autre mirent l’Europe à l’abri des invasions ottomanes, il n’en était plus question, à l’heure où la Turquie frappait à la porte. Il est bien connu que nous n’avons désormais que des amis.

Ces personnages illustres dont le visage nous était devenu familier, à force de les avoir entre les mains — et il est significatif que le héros littéraire par excellence, Victor Hugo, ait orné le billet le plus familier, celui de 5fr — ont disparu des représentations après avoir disparu des programmes.

Fin du roman national

Pour bien situer les enjeux de cette éradication, il faut revenir aux sources de l’historiographie scolaire, promulguée par Ernest Lavisse au début de la IIIème République. Le « roman national » commence là, et correspondait à une nécessité : après la débâcle de 1870, la perte de l’Alsace-Lorraine (et les pédagogues béats d’aujourd’hui devraient bien se représenter ce qu’a signifié cette perte pour des millions de Français, passés d’un coup sous botte prussienne — et nombre d’entre eux ont choisi de partir en Algérie, formant le gros de ces « colonisateurs » stigmatisés par ces mêmes pédagogues) appelait une revanche. Sans aller chercher Alphonse Daudet (« la Dernière classe » in Contes du lundi), toute la littérature de la IIIᵉ République appelle au sursaut — voir, chez Maupassant, soldat en 1870, les admirables récits de Boule-de-Suif ou de Mademoiselle Fifi.

L’Education ne fut pas en reste. Les manuels de Lavisse ont pour objectif de former des héros en jouant sur la mimesis, l’identification. On n’enseigne pas le dernier combat du roi Jean le Bon et de son fils (« Père, gardez-vous à gauche ! Père, gardez-vous à droite ! »), les luttes de Jeanne Hachette, de Du Guesclin et de Jeanne d’Arc, les exploits de Bayard, mourant en Italie le visage tourné vers la France, la mort de Bara, sans une idée derrière la tête. L’ennemi avait beau être souvent l’Anglais, il n’était que la métaphore de l’Occupant aux ordres du Kaiser.

Du héros on apprend tout, le nom de son cheval, ou celui de son épée. Alexandre chevauchait Bucéphale, qui avait peur de son ombre, et Roland a mis en fuite 500 000 Sarrasins en les taillant en pièces avec Durandal. Qu’importe, à huit ans, que la réalité soit quelque peu différente, et que des bergers basques ulcérés aient anéanti l’arrière-garde de Charlemagne ? Mais aujourd’hui, qui apprend pourquoi une faille dans la montagne au-dessus de Gavarnie s’appelle la Brèche de Roland  — là où le paladin (un joli mot qui ne s’apprend plus, il n’appartient pas au rap contemporain) a tenté de briser la lame de son épée ?

Malgré la boucherie de 14-18, qui relativisa la notion d’héroïsme, ces programmes se sont maintenus jusqu’aux années 1960, quand le ministère s’avisa qu’il fallait moderniser cet enseignement. Pour les européanistes qui convoitaient et minaient le pouvoir gaullien, on devait en finir avec cette vieille carte de France couvrant toujours un mur dans les salles de classe — et où Saint-Etienne est signalé dans un caractère supérieur à celui de Toulouse, aciéries obligent.

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Mais où sont aujourd’hui les aciéries stéphanoises ? Dans le même trou noir que la coulée industrielle de la Moselle. L’acier s’est déplacé au nord, dans cette « banane bleue », inventée par le géographe Roger Brunet, qui sur les livres de collège s’étirait de Londres à Milan, désignant l’Europe des mégalopoles, celle qui bosse et, par voie de conséquence, l’Europe du farniente — au sud. Les manuels ont ancré dans les jeunes cervelles l’idée qu’une grosse moitié de la France, et la totalité de l’Espagne, de l’Italie et de la Grèce sont les aires de vacances des bons Européens du Nord sagement travailleurs. Non seulement l’euro a servi à payer la réunion des deux Allemagnes, mais il a entériné l’idée que les industries sont outre-Rhin, et le farniente plus au Sud. D’où le fait qu’Angela Merkel ait été favorable à une importation massive d’immigrés, pour faire fonctionner les usines d’un pays vieillissant.

L’Europe entière profite et pâtit de l’égoïsme allemand. Les Européens français les plus convaincus — François Bayrou par exemple — se déclarent favorables à un renforcement de l’immigration, alors que nous sommes désormais incapables d’intégrer les immigrés qui sont déjà là, que nous avons indécemment parqués dans des ghettos sociaux et des ghettos scolaires, et qui de temps en temps partent pour le djihad.

Le nouveau roman mondial

À l’élargissement des programmes à l’Europe a succédé un élargissement au monde, dans la perspective d’une mondialisation qui se dessinait vite. La France a disparu dans ces considérations mondialistes. Quand on caractérise un pays par son PNB et non plus par sa culture, c’est qu’il est en train de mourir.

Quant à ressortir des placards ces vieilles cartes de l’Afrique où était signalée l’AOF, l’Afrique Occidentale Française, et l’Afrique du Nord qui ne l’était pas moins, n’en parlons même pas. Ce ne serait pas inutile pourtant, non par nostalgie mais pour montrer que la langue française couvrait autant d’espace que la langue anglaise qui s’emploie à la remplacer.

Cet holocauste des héros n’est pas anecdotique.

Un héros est à la fois la synthèse des qualités d’un peuple et le modèle que l’on entend donner à ce peuple. Le récit héroïque génère dans les cervelles enfantines une mimesis essentielle. Ceux qui ont étudié l’Iliade et les relations d’Achille et de Patrocle sont mieux disposés envers les homosexuels que les enfants captifs d’une conférence organisée par le Gai Pied. Ceux qui savent que Léonidas dirigeait les 300 Spartiates qui résistèrent pendant trois jours aux 120 000 soldats de l’armée perse dans le défilé des Thermopyles se construisent un autre destin que ceux qui croient que c’est une marque de chocolats belges. Le héros est un modèle — et le mythe de Léonidas a permis à 300 Américains réfugiés à Alamo de résister trois jours à l’armée du dictateur mexicain Santa Anna. Il a permis à 60 légionnaires français de résister à 2000 Mexicains à Camerone. Il a alimenté la résistance du général Koenig et d’une poignée de fantassins français pendant la bataille de Bir-Hakeim, de fin mai au début juin 1942. Qui en parle encore aux enfants ?

C’est justement ce côté guerrier que les européanistes voulaient éradiquer. L’Europe n’est que paix et entente cordiale, nous le voyons chaque jour.

Par quoi a-t-on remplacé le héros ? Par son contraire, qui est la victime. Les faiseurs de programmes, en une quinzaine d’années, sous la pression de groupes qui avaient chacun leur agenda, ont mis en avant une Histoire des vaincus, des colonisés, des esclaves. Au lieu de fabriquer de l’enthousiasme on a construit du ressentiment, de la frustration, de la culpabilité. Tous descendants d’esclavagistes ou d’anciens opprimés ! La sortie scolaire consistera désormais à parcourir les rues de Nantes pour repérer sur les écussons couronnant les portes des hôtels particuliers ces têtes de nègres, comme on disait alors, qui rappellent que la bâtisse fut construite avec l’argent de la traite. Et couvrez-vous la tête de cendres…

Une nation qui en arrive à raconter son histoire du strict point de vue des vaincus est bien malade. Parce qu’elle fabrique de la culpabilité et de la haine. Comment voulez-vous que l’on ait encore envie d’être et a fortiori de devenir Français ?

En revanche, et dans la perspective multiculturaliste née du regroupement familial et de l’arrivée massive d’immigrés, la dissolution de la chronologie dans des études par thèmes permet à chacun de revendiquer sa part de ressentiment.

Mai 68 servit de détonateur pour ce révisionnisme historique. Ceux qui aujourd’hui croient nécessaire de faire porter la charge des réformes aux étudiants de Nanterre et de la Sorbonne devraient réfléchir au fait qu’en juin 1968 les élections ont donné au parti au pouvoir l’une des ces « chambres introuvables » qui depuis la Restauration sont de temps à autre le fruit ahurissant de notre conception de la démocratie, et dont la prédominance de LREM à l’Assemblée en 2017 n’est que le dernier avatar. Ce sont des ministres de droite, Edgar Faure — qui avait tout compris — avant Olivier Guichard — qui n’y comprenait pas grand-chose —, qui ont décrété que l’Histoire et la Géographie seraient désormais des « disciplines d’éveil » et s’enseigneraient par « thèmes » — toujours les mêmes… L’ancrage à gauche de la très grande majorité des enseignants favorisa cette révolution. Ce que la Gauche avait perdu dans les urnes, elle le rattrapa dans les réformes de l’Education. C’était pain bénit — si je puis ainsi m’exprimer — pour les gauchistes rose pâle venues des Jeunesses Ouvrières Chrétiennes.

Le seul sursaut survint entre 1983 et 1985, sous le ministère Chevènement — mais il était déjà trop tard, les mauvaises habitudes s’étaient implantées et, puissamment soutenues par les pédagogues, triomphèrent des bonnes intentions du ministre.

En clair, on cessa d’apprendre l’Histoire selon un fil chronologique contraignant. On cessa de seriner les exploits de la Pucelle ou du chevalier « sans peur et sans reproche ». On élargit la perspective à l’Europe puis au monde, en Histoire comme en Géographie, on s’intéressa à l’histoire locale, avec les meilleures intentions, on cessa d’apprendre par cœur les résumés qui ancraient les hauts faits dans la tête des enfants, et on recourut massivement aux « documents », bonne occasion de faire parler pour ne rien dire des gosses dont on voulait faire les émules de l’Ecole des Annales de Marc Bloch.

En revanche, on intéressa les élèves du Primaire en leur narrant, sorties scolaires à l’appui, le mode de vie de Néandertal et de Cro-Magnon. Parler de la préhistoire — chaque année — évitait d’avoir à parler de l’Histoire. C’est un autre mythe de la caverne que celui de Platon. Et puis cela permet d’évoquer les racines africaines de l’humanité…

Evoquer la géographie humaine — et c’est alors que la sociologie est venu s’insérer dans l’enseignement de la Géographie — permettait d’en finir avec l’enseignement (stérile, forcément stérile) des fleuves ou des départements français. La France n’était plus une histoire continue, ni une géographie précise. Apprendre par cœur le nom des préfectures est stérile, paraît-il. Pourtant, c’était une façon de revivifier sans cesse l’héritage de la Révolution, qui a créé les départements et leurs chefs-lieux.

On avait évité, après la Libération, de commenter les événements encore frais de 39-45 — tout comme on ne disait rien des guerres d’Indochine ou d’Algérie. Par pudeur (pour avoir été en classe avec de nombreux rapatriés, je peux dire que c’était une sage décision) plus que par occultation, et surtout parce que l’Histoire se démêle lentement de l’actualité. Un dirigeant maoïste, interrogé dans les années 1960 sur ce qu’il fallait penser de la Révolution française, eut cette phrase significative : « Il est un peu tôt pour le dire » — presque deux siècles après les faits. Alors au lendemain des accords d’Evian, évoquer la bataille d’Alger eût été suicidaire et peu effectif.

Ajoutez à cela la diminution de trois heures de la semaine de classe, en 1969 justement : on libéra le samedi après-midi, comme plus tard, sous Darcos, on libéra le samedi matin : le culte du week-end se substituait à celui du Savoir.

Des récits de substitution

Il ne faut pas minimiser la participation de groupes de pression de plus en plus nombreux à l’élaboration de programmes qui dépendaient autrefois de la seule Inspection générale. C’est ainsi que la Shoah — quelle que soit son importance — fut invitée quasiment dans chaque niveau d’enseignement — une répétition qui dans les faits a généré un antisémitisme forcené, dans la mesure où elle est tombée sur des populations immigrées hostiles aux juifs. Et le droit à l’expression sanctuarisé par la Loi Jospin (1989) permet désormais d’entendre de belles horreurs dans les cours d’Histoire.

C’est ainsi que l’histoire de la traite atlantique (mais pas la traite saharienne, un hasard certainement, un oubli malencontreux) devint une étape nécessaire de la formation, surtout après le vote de la loi Taubira en 2001. L’Histoire de France réduite au trafic triangulaire, Voltaire accusé par des imbéciles d’en avoir profité, Montesquieu coupable d’utiliser le mot « nègre »… Il allait falloir vider le Panthéon pour faire de la place aux nouvelles divinités — heureusement que Schœlcher y était déjà, Mitterrand avait déposé une rose sur sa tombe lors de son intronisation en 1981. Et du long règne glorieux de Napoléon on choisit de ne se rappeler que son rétablissement de l’esclavage — au point de décapiter la statue de son épouse à Fort-de-France. Toute histoire réécrite engendre un révisionnisme.

C’est que les instituteurs venaient de moins en moins des cursus de Lettres / Histoire / Sciences, et de plus en plus de Socio / Psycho et autres disciplines indispensables à la compréhension du monde contemporain… Quand on doit enseigner ce que l’on ne connaît pas, on se rabat sur ce que l’on croit connaître.

Le problème est que le héros proposait une transcendance. « Mourir pour le pays est un si digne sort / Qu’on briguerait en foule une si belle mort », écrivait Corneille dans Horace, la pièce qui après le Cid exalte le mieux le héros. Mais le Cid s’étudie de moins en moins — on y tue trop de Maures.

Privés de transcendance, les jeunes gens se sont réfugiés là où ils en trouvaient encore une. Plus de héros ici — alors on y importe Mahomet, qui fut un chef de guerre impitoyable, un tueur sans pitié, mais qu’importe aux enfants ? La disparition du héros a créé un vide dans lequel se glissent des récits de substitution. Parce que la fiction est essentielle dans la formation.

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Aux héros puissamment individualisés on a substitué, dans une application naïve du marxisme, les héros collectifs — comme si les pays marxistes ne s’étaient pas construits sur des récits héroïques. Et comme il n’y a, paraît-il, plus de prolétariat en France, les profs d’Histoire de gauche exaltent les Palestiniens, dont tout le monde sait qu’ils sont des victimes : chassez le manichéisme de vos cours, il rentre par la fenêtre. La Gauche (plus spécifiquement la fondation Jean Jaurès) a cru trouver dans ce nouveau prolétariat d’origine immigré le réservoir de voix qui lui manquent pour revenir au pouvoir. Au roman national nos idéologues substituent un roman international.

À ceci près que ça ne marche pas, électoralement parlant. Mais c’est une autre histoire.

Faut-il ressusciter le roman national — ou le récit du même nom ? Ou en rester à une Histoire fragmentée et nécessairement fragmentaire, où aucune solution de continuité n’apparaît, et où les enfants peinent à se repérer, dans une matière désormais pleine de trous ?

Le « roman » — et je le dis quitte à faire hurler les historiens — a l’avantage de proposer une mimesis essentielle. De la même façon que vous n’apprenez pas tout de suite à vos enfants la façon dont papa et maman ont joué à la bête à deux dos, comme dit Rabelais, pour les engendrer, mais que vous leur racontez des histoires pleines de choux, de roses et de cigognes (ce qui ne les gênera en rien, plus tard, pour vivre une sexualité épanouie), on peut très bien en rester, à six ou huit ans, à des récits fondateurs. On apprenait aux petits Romains l’histoire fabuleuse de Romulus et Rémus — alors même que les historiens latins savaient bien que c’étaient des contes ; mais la louve restait l’emblème des légions. Enseigner aux petits Allemands que Siegfried a combattu le dragon leur permet, plus tard, d’assimiler le fait que les écailles dudit dragon étaient les boucliers des légions romaines conduites par Varus et exterminées par Arminius (Hermann le Chérusque) à la bataille de Teutobourg en l’an 9 après J.C. Croyez-vous que les pédagogues allemands aient fait détruire le Hermannsdenkmal édifié dans la forêt de Teutberg ? Chaque grande nation a ses mythes fondateurs — sauf désormais la France, parce qu’on ne veut plus qu’elle fasse nation, que des crétins formés par des générations d’imbéciles prétendent détruire les statues de Colbert partout où ils en trouvent, et que la bataille de Poitiers en 732, qui sauva le pays d’une invasion arabe, n’apparaît pas plus dans les programmes que celle de Lépante. La France a disparu, et l’Europe est en mode open.


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Normalien et agrégé de lettres, Jean-Paul Brighelli a parcouru l'essentiel du paysage éducatif français, du collège à l'université. Il anime le blog "Bonnet d'âne" hébergé par Causeur.

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