Le Salon du dessin consacre une exposition au peintre paysagiste Jean-Baptiste Sécheret. La terre, le ciel, les mortels et les dieux s’unissent dans ses oeuvres qui témoignent du temps où l’industrie et la nature coexistaient en paix. 


C’est un nom que vous n’avez jamais entendu, et qu’un petit groupe de connaisseurs et d’amateurs se repasse clandestinement, sous le manteau. Celui d’un peintre d’une cinquantaine d’années, vivant à Paris, qui est déjà étudié et imité par de nombreux disciples dans les écoles des beaux-arts ; que Marc Fumaroli et Jean Clair se désolèrent de n’avoir pu embarquer dans leur exposition sur la peinture française de 2017 ; et que moi-même, après ces grandes autorités, je tiens pour le plus grand peintre de sa génération.

Il s’appelle Sécheret, Jean-Baptiste. Ancien élève des Beaux-Arts, ayant longuement étudié Velázquez et Goya à Madrid, il fut aimé de James Lord, le biographe et le modèle de G

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Mars 2019 - Causeur #66

Article extrait du Magazine Causeur

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