L’une des vraies tristesses de notre époque, pour ceux qui aiment la littérature, tient aux parades dont bénéficient les bulles d’air, petits romans à scandale, bluettes pathétiques, récits d’aventures à fond plat, épopées du nombril, au détriment d’œuvres poussées par le vent du large. Mais, me dit-on, il en a toujours été ainsi. C’est possible. Il n’empêche, s’en désoler prouve qu’on y croit encore.

*Photo: GAEL CORNIER/SIPA. 00668707_000006.

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