Il y a un peu moins de trois ans, Pierre Salviac était l’un des journalistes sportifs les plus populaires du pays. Mais ça, c’était avant. Avant que cet habitué du « tweet » potache ne se fende d’un 140 signes sur Valérie Trierweiler, trois jours après l’élection de François Hollande : « À toutes mes consœurs je dis : “Baisez utile, vous avez une chance de vous retrouver première dame de France.” » Une blague franchement navrante, qui ne mérite certainement pas le premier prix d’élégance, mais qui a valu à son auteur… d’être viré de RTL au bout d’une heure et demie. Dans la foulée, Salviac s’excusait piteusement, comme un stagiaire désolé d’avoir préparé un café trop chaud. Le successeur de Roger Couderc a depuis perdu la voix et s’occupe… d’un site de voyages sur Internet.

Il paraît que c’est le sens de l’histoire. Et malheur à qui s’y opposerait. La chasse à l’homme des féministes, on n’y résiste pas. On y cède de peur d’être sa prochaine victime.

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*Photo: Jonathan McIntosh.

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