L’agence QMI nous a rapporté des Etats-Unis un fait divers comme on n’ose en imaginer en nos pays arriérés.

En Pennsylvanie, une femme « en processus de changement de sexe » dit avoir été renvoyée par son employeur parce qu’elle a porté une prothèse de pénis.

C’est en tout cas ce qu’affirme la citoyenne Pauline Davis, qui a entrepris les démarches pour devenir un homme, a porté cette prothèse sur son lieu de travail, à l’usine J&J Snack Foods, dont les accusations ont été rapportées par le Philadelphia Daily News.
Mme Davis aurait confié son secret à quelques collègues et l’un d’eux aurait vendu la mèche à la direction de l’entreprise, ainsi qu’en attesterait une plainte fédérale sur les droits civils déposée la semaine dernière devant une cour de district américaine.
La femme de 45 ans allègue avoir été victime de discrimination basée sur le genre et sur l’identité sexuelle. Elle affirme « qu’un autre employé de sexe masculin a été traité plus favorablement alors qu’il se soumettait à des traitements hormonaux et portait des prothèses féminines ainsi que des vêtements de femmes ».

« Il n’a pas été congédié et n’a fait l’objet d’aucune mesure disciplinaire pour avoir porté une prothèse ou un vêtement féminins », assure Mme Davis.

Voilà donc un sujet à méditer pour les activistes du combat contre la transophobie : le mouvement LGBT dans sa prise en charge indifférenciée des revendications des trans a-t-il de fait avantagé les transsexuels vis-à-vis des transsexuelles ? À moins que ce soit l’inverse…

Lire la suite