Ah les “gentils” GAFA ! 

Leurs algorithmes, leurs modérateurs, la foultitude de rusées interfaces qu’ils s’emploient chaque jour à développer pour trouver de quoi gagner leur modeste croûte sur le dos des utilisateurs captifs. Sans oublier, bien sûr…  leur goût quasi-maniaque pour la censure. Hier, c’est Causeur qui en a fait les frais. Une première? Même pas

La rédaction – l’armée de graphistes qu’elle emploie, surtout –  aurait dû se montrer plus prudente pour septembre. Cela sera-t-il la “Une” tapageuse de trop ? Celle reléguant votre magazine préféré dans le sinistre cimetière relativement étendu des titres de presse disparus?

Nous venions de “booster” notre dernière publication sur le « F » de GAFA – Facebook, pour les intimes – la publication? un innocent concours visant à signaler aux amis du journal qu’un nouveau magazine était parvenu à sortir de l’imprimerie pour la rentrée, contre toute attente. Malgré un bouclage pénible qui avait lui-même été précédé du retour en catastrophe de collaborateurs partis aux quatre coins du monde dépenser les économies d’une année de dur labeur… 

Le drame donc. Le méchant coup du sort : “Diffusion impossible. Créez une publication avec les images mises à jour”. Après notre étonnement, et après avoir épuisé tous les recours envisageables auprès des équipes informatiques sur le pont, ce message d’explication : “Votre publicité n’est pas diffusée car elle comprend une image montrant des corps trop dénudés ou complètement nus (y compris schémas médicaux représentant les organes externes de reproduction, des seins ou des fesses).”

Ici personne n’avait pourtant été émoustillé par Homo Sapiens et ses amis. Quant aux “organes externes de reproduction”, on les cherche toujours sur notre dessin. Alors? Algorithme et censeurs de Facebook, Elisabeth Lévy : c’est pas Larry Flynt !

La dernière Une de Causeur déplait à Facebook
La dernière Une de Causeur déplait à Facebook.

Lire la suite