Quelle drôle de guerre. Les attentats passent et se ressemblent. Les réactions de nos responsables politiques également. Ils sont devenus de simples gestionnaires des morts. Or, les mots ne suffisent plus car dans le cœur des Français s’est installé un profond sentiment de colère. Cette guerre, les Français eux, sont fin prêts à la mener.

Pourtant, nos représentants nous livrent comme à l’accoutumée un spectacle émotif donnant un caractère quasi symbolique et presque irréel aux attaques que nous subissons. Ils ne semblent agir qu’à travers la compassion, les gerbes, les messages Facebook, les tweets. Sans manque d’imagination, ils créent des sites Internet pour lutter contre la radicalisation, des applications pour smartphone pour indiquer sa survie lors d’une attaque terroriste, un numéro vert…

Ils disent vouloir anéantir les terroristes islamistes mais utilisent des pistolets à eau.  Ils sont en réalité désarmés face à la tragédie qui nous frappe : nous laissons nos frontières accueillir à bras ouverts nos propres ennemis, des imams prêchent impunément la haine dans les mosquées, les fichés « s » pour radicalisation gambadent dans la nature…

Cette guerre ne ressemblent certes à aucune car l’ennemi islamiste est partout : il infecte notre espace quotidien et peut même s’avérer être contagieux.

Ne plus s’embarrasser d’arguties juridico-moralisatrices

Mais maintenant il faut choisir. Il faut choisir entre nos « droits et libertés fondamentaux » érigés en tabous et la survie de notre civilisation. Un certain nombre de mesures radicales existent : internement des « fichés S » radicalisés, fin des remises de peines, rétention de sûreté, expulsion automatique des étrangers condamnés pour terrorisme, renseignement et armée de proximité.

Arrêtons de nous embarrasser d’arguties juridico-moralisatrices. Notre démocratie est attaquée : elle doit se défendre. Sa riposte doit être à la hauteur de l’idéal qu’on lui porte.

Notre gouvernement socialiste doit ainsi s’inspirer de cette formule de Clémenceau : « En politique intérieure, je fais la guerre. En politique extérieure, je fais la guerre. Je fais toujours la guerre. »

Nous souhaitons gagner la guerre ? Alors menons-la !

Attentats de Nice et Saint-Etienne-du-Rouvray, par magazinecauseur