Globalisation oblige, la Chine s’est trouvée obligée depuis quelques années de recourir aux pancartes bilingues pour guider et informer touristes et businessmen aux quatre coins du pays. Mais l’ignorance qu’ont les Chinois de l’anglais a provoqué un phénomène philologique inédit qui fait les délices des internautes. Pour se faire comprendre au restaurant, sur les routes, dans les aéroports ou les hôtels, les Chinois s’en sont remis avec une confiance aveugle au globish approximatif, à la traduction automatisée hasardeuse, à la retranscription littérale au-petit-bonheur-la-chance.

« Racist park » et « Soup for sluts »

Une certaine nonchalance envers l’exactitude linguistique, couplée au snobisme de l’anglais a permis de forger une collection de vocables inédits et improbables. À travers toutes les provinces, ont ainsi fleuri ces pancartes indiquant ici un « Racist park » (en lieu et place de « Race Park », pour « champ de courses »), là des emb

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Été 2017 - #48

Article extrait du Magazine Causeur

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