Dérogeant à leur bonne réputation, des entreprises japonaises ont livré en retard aux Algériens une autoroute inachevée et de fort médiocre qualité. Causeur a retrouvé des cadres nippons qui racontent les raisons de ce naufrage.


Commencée en 2006, l’autoroute Est-Ouest, traversant l’Algérie du Maroc à la Tunisie, devait être inaugurée en 2010. À l’été 2018, elle n’est toujours pas terminée. Le gouvernement avait choisi deux délégataires sur appel d’offres, le Chinois Citic-CRCC et le « Consortium japonais de l’autoroute algérienne » (Cojaal), regroupant quatre entreprises emmenées par Kajima, le Bouygues japonais, constructeur de centrales nucléaires, de lignes de trains à grande vitesse et de ponts géants. Une référence mondiale.

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Cojaal n’achèvera jamais son lot de 400 km, qui correspondait au tronçon Est, vers la Tunisie. Le consort

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Ete 2018 - Causeur #59

Article extrait du Magazine Causeur

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