Les Français sont las de la langue de bois. Conscient de ce ras-le-bol, Laurent Wauquiez a peut-être orchestré ses « fuites ». S’il n’y a pas de quoi fouetter un chat dans ces sorties peu gracieuses, le président LR ne pourra éternellement se retrancher derrière l’appel au peuple. Plutôt que de parler la langue des bistrots, un homme politique doit surtout avoir quelque chose à leur dire.


Cette affaire Wauquiez qui aura tenu l’affiche plusieurs jours avant d’être chassée par d’autres clous nous a offert un spectacle comique de haut vol. Et toute la classe politique y a apporté sa contribution en jouant au con avec brio – et en nous prenant pour des buses.

Sacré numéro

Dans le premier rôle, Wauquiez s’est bien payé notre fiole, avec son sourire de premier communiant tout étonné du charivari qu’il a suscité et se payant en prime le luxe de jouer les victimes d’un journalisme de bas étage parce que des propos qu’il a tenus dans un cadre semi-public (une salle de classe, ce n’est pas le salon d’u

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