Le héros de Trèbes est mort au combat contre l’islam théocratique


Parfois, de soi-disant hommages ne sont que des insultes. Ainsi, la ville de Paris a apposé une « plaque commémorative » particulièrement abjecte dans un jardin baptisé Arnaud Beltrame. Tout y est : dévalorisation de celui qu’elle prétend honorer, complaisance envers l’ennemi qu’il combattit au prix de sa vie, éloge de la lâcheté.

Un fâcheux manque de précision

Voici donc un jardin, situé dans l’ancienne caserne de gendarmerie des Minimes (près de la place des Vosges) transformée en logements sociaux. La ville de Paris lui a donné le nom du Colonel Arnaud Beltrame, le héros de Trèbes. Jusque-là, c’est très bien. Seulement voilà, la plaque commémorative qui orne ce jardin est formulée ainsi :

Jardin

Arnaud BELTRAME 

1973 – 2018

Colonel de Gendarmerie

Assassiné lors de l’attentat terroriste

du 23 mars 2018 à Trèbes (Aude)

Victime de son héroïsme

On ne sera même pas surpris qu’il manque la précision : attentat terroriste jihadiste, ou islamiste. Déjà à Montfermeil, la Gôche s’était farouchement opposée à ce qu’une plaque en l’honneur d’Arnaud Beltrame fasse mention du terrorisme islamiste, c’est qu’il ne faudrait surtout pas risquer de stigmatiser. Cachez ce réel que je ne saurais voir ! disent comme à chaque fois ces Tartuffes qui prétendent combattre un ennemi qu’ils n’ont même pas l’honnêteté de nommer. Et bien non : de même qu’il est indispensable de dire que ceux qui furent victimes de la barbarie nazie n’ont pas seulement été victimes de « la barbarie », mais d’une barbarie bien particulière, il faut savoir dire que les fous meurtriers d’Allah sont des adeptes de l’islam théocratique, et que ce n’est pas au nom d’Osiris ou de Guan Yin qu’ils tuent.

https://twitter.com/MontbrialAvocat/status/1315525238696873994

La part d’ombre de l’islam doit être dénoncée

On craint de vexer les musulmans ? Ma foi ! S’ils se sentent visés lorsque l’on accuse l’islamisme, c’est qu’ils se pensent islamistes. S’ils se sentent blessés lorsque l’on dénonce l’islam théocratique, c’est qu’ils considèrent que l’islam auquel ils adhèrent est théocratique. Et s’ils se sentent stigmatisés parce que le mot « islam » se retrouve dans « islam théocratique » et dans « islam-isme », c’est qu’ils n’ont pas l’honnêteté ni le courage d’assurer la responsabilité de leur religion dans sa propre part d’ombre. Et il n’en est alors que plus nécessaire d’obliger chacun à regarder la réalité en face.

Mais la ville de Paris va encore plus loin dans l’indignité que le simple déni. Pour la ville d’Anne Hidalgo, le Colonel Beltrame aurait été « victime de son héroïsme » comme d’autres sont « victimes de leur imprudence » – ou pire : « victimes de la barbarie nazie ». Est-ce donc que l’héroïsme serait une chose dangereuse et dont il faudrait se méfier, puisqu’il fait des victimes, à l’égal d’une idéologie sanguinaire ou du non-respect des règles de sécurité ?

Prétendre qu’Arnaud Beltrame fut « victime de son héroïsme » est un message fort : baissez la tête, courbez l’échine, suivez les consignes pour ne pas attirer la vindicte de « l’ennemi dont on ne doit pas prononcer le nom » – et surtout, surtout ne prononcez pas son nom, vous pourriez stigmatiser, vexer, et vous attirer l’infamante accusation de « faire le jeu de ». Élargissez les trottoirs pour que les femmes s’écartent de ceux qui les harcèlent, les insultent, les agressent, mais surtout ne combattez pas ces agresseurs de la rue : cela vous obligerait à dire qui ils sont, et vous risqueriez de stigmatiser.

Le carcan du conformisme

Eh bien oui, l’héroïsme est une chose dangereuse ! Une chose qui brise le carcan de la peur et du conformisme, une chose qui confronte les lâches à leur lâcheté, les menteurs à leurs mensonges, les traîtres à leur traîtrise. L’héroïsme et l’exemple de l’héroïsme sont incroyablement dangereux pour tous ceux qui voudraient le peuple résigné et soumis, perpétuellement prisonnier d’une culpabilité soigneusement entretenue et oublieux de ce que fut sa propre grandeur. L’héroïsme et l’exemple de l’héroïsme sont terrifiants pour tous ceux qui voudraient nous faire oublier que survivre n’est pas vivre.

Alors ceux-là aimeraient faire d’Arnaud Beltrame une « victime de son héroïsme », alors que ce n’est pas son héroïsme qui l’a tué mais un esclave volontaire de l’islam théocratique, et qu’il est un héros, pas une victime. Bien sûr sa mort fut sacrificielle, mais elle fut un don de soi librement consenti et non subi. Et ce fut une mort au combat, car le colonel Beltrame ne s’est pas laissé tuer sans réagir mais a tout fait pour maîtriser son adversaire après avoir, longuement, tenté de le raisonner. « Victime de son héroïsme », seulement aux yeux de ceux dont la médiocrité est telle qu’ils sont incapables de comprendre ce que sont l’héroïsme et la grandeur.

Si la ville de Paris retrouve un jour le sens de l’honneur, à la place de son panneau honteux, voilà ce qu’elle mettra :

 

Jardin Arnaud BELTRAME

1973 – 2018 Colonel de Gendarmerie

Mort au combat contre l’islam théocratique

en sauvant une vie le 23 mars 2018 à Trèbes (Aude)

Héros.

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