Anciennement fichée S pour radicalisation islamiste jusqu’en 2024 et sous le coup d’un parcours judiciaire et administratif chaotique, la suspecte dans l’affaire de l’école maternelle Clément Roassal à Nice avait été expulsée de France avant de revenir sur le territoire. Elle y réside désormais en raison de la présence d’un enfant de nationalité française et faisait l’objet d’une mesure d’assignation à résidence au moment des faits… Elle est entendue par la police pour avoir séquestré lundi pendant une heure et menacé notamment par une roulette russe avec une arme à feu la directrice
L’OQTF est une imposture. L’abominable agression de Nice où une directrice d’école maternelle et une collègue enseignante ont été menacées d’un flingue et frappées par une femme, une Italo-tunisienne, sous le coup d’au moins deux OQTF, en est une nouvelle et ô combien révoltante illustration.
Gesticulations
OQTF prononcées mais – comme d’usage, hélas ! – jamais exécutées. Là est l’imposture à la française : prononcer des décisions dont on sait pertinemment qu’on est totalement impuissant à les faire appliquer. On nage là en plein faux semblant sécuritaire, en pleine gesticulation d’épouvantail à moineaux en carton-pâte et guenilles de carnaval. Du bruit, du vent, pour rien. À la vérité, le FDG voilà l’autre nom de l’OQTF : le foutage de gueule. Car on se fout de nous. C’est un fait.
L’intention initiale était bonne et de saine politique. Purger le territoire de ceux, étrangers, qui menaçaient l’ordre public, la tranquillité des honnêtes citoyens et se torchaient plaisamment avec nos textes de lois, nos codes et nos règlements. Oui, saine politique que celle qui se donne les moyens d’exclure du corps social les scories qui visent à le pourrir de l’intérieur.
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Alors, question. Toujours la même, malheureusement. Que faisait encore sur le sol de France la Ma Dalton au flingue à barillet alors que voilà belle lurette qu’elle aurait dû en être chassée ?
Mais au fond quoi de plus normal qu’elle n’ait fini, se sentant à ce point intouchable, par s’autoriser à pousser le sadisme jusqu’à jouer à la roulette russe à dix centimètres du visage de ses victimes ! Pourquoi s’abstiendrait-elle ? Pourquoi se contiendrait-elle, puisque, OQTF après OQTF rien ne se passe ? La France, le respect de la France, l’autorité républicaine de la France, elle s’assied dessus, bien évidemment puisqu’on n’a pas été fichu de lui en démontrer la réalité par des actes !
Un pays suicidaire
Une OQTF non appliquée, n’est en réalité rien d’autre qu’un formidable encouragement à cette créature et à ses semblables à nous mépriser encore un peu plus, à nous cracher et à nous chier dessus toujours davantage. Encore et encore. Notre faiblesse est le carburant de leur mépris et de leur haine, sachons-le bien.
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Alors, il est grand temps de mettre fin à cette imposture suicidaire de l’OQTF. Soit en reconnaissant piteusement, radicalement, officiellement l’impuissance d’État dans ce domaine, un de plus, et donc en renonçant à prononcer ces foutus OQTF. Soit en mettant en œuvre, dès maintenant, un dispositif d’exécution imparable, autoritaire, expurgé de la kyrielle de mesures dilatoires et de recours dont il est actuellement plombé et perverti. Ou encore en instaurant en interne un autre procédé de mise hors d’état de nuire les individus concernés. En premier lieu faire de l’OQTF une décision judiciaire et non plus simplement préfectorale. Puis, s’inspirer de ce qui se pratique dans d’autres domaines. Vous ne payez pas vos impôts, cela peut aller jusqu’à la prise de corps. La taule, quoi. Vous êtes frappé d’OQTF et dans les trois mois vous ne vous êtes pas tiré de vous-même hors du pays, même traitement. Quatre murs. Éventuellement avec billet de train ou d’avion offert si vous décidez de vous casser.
Bref, tout ce qu’on voudra mais en finir une bonne fois avec cette hypocrisie, cette imposture tellement française !
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