C’est la question qu’on n’ose pas se poser à droite. Ou plutôt qu’on commence à se poser, mais à voix vraiment basse. Et si on se passait dès 2012 de Sarkozy, de son style, de sa personnalité, de sa politique? Se passer de lui… mais pas de la victoire ! On n’est pas suicidaire comme à gauche, tout de même… D’ailleurs, il n’y a qu’à voir les sondages qui commencent à tester d’autres noms comme putatifs candidats à l’élection présidentielle pour saisir que l’actuel Président de la République a un problème. Un problème bien plus grave que sa cote d’amour calamiteuse dans les études d’opinion qui, en théorie, peut toujours se redresser. Un problème de fond : il n’y a pas de sarkozystes parce que le sarkozysme, ça n’existe pas.

Lire la suite