Les transports sont remis sur les rails mais… des étudiants et des enseignants font grève. Le quotidien universitaire se fait de plus en plus difficile et la faculté de Paris Nanterre s’illustre une fois de plus par des épisodes de blocage et de violence répétés.


Depuis décembre, des membres de l’UNEF (syndicat étudiant) débarquent dans les amphis, interrompent les cours et brutalisent les étudiants de la Cocarde ayant le malheur de tracter sur leur territoire (notre vidéo ci dessous). Le 27 janvier, à la veille des élections pour les étudiants représentants l’université de Paris Nanterre, une nouvelle « bagarre » éclate entre militants.

A lire aussi: Nanterre: les antifas plombés

La Cocarde étudiante distribue des tracts à la sortie du RER jusqu’à ce que des membres de l’UNEF et du NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) se mettent en tête de déloger les dits « néo-nazis ». Si l’on en croit leurs habitudes, les jeunes antifas savent s’équiper : mégaphone et slogans (plus que sympathiques), matraques télescopiques parfois (moins sympathiques), lacrymos… mais cette fois, ils avaient décidé de bien s’entourer en demandant du renfort.

Aux gros bras habituels du monde étudiant d’extrême gauche s’ajoutent des grévistes d’une cinquantaine d’années venus tout droit de la RATP et de la Poste, à en croire un reportage de Campus Vox, média alternatif qui se targue sur Youtube de mettre en lumière les atteintes à la liberté d’expression et à la liberté d’étudier au sein du système universitaire.

Il faut croire qu’à l’UNEF, on redouble tellement que les militants ont l’âge de nos parents. Partent les coups et déguerpissent les « petits droitards », trop peu nombreux face aux « poids lourds » de l’UNEF, aux cagoulés du NPA et aux hystériques de la faculté ; le tout harangué par un Victor Mendez (membre actif de l’UNEF) aux catilinaires inimitables : « Vous êtes des grosses merdes ».

A lire aussi: UNEF: cette ligne manquante sur le CV de Caroline De Haas

En octobre dernier avaient déjà eu lieu des affrontements de ce genre.

Le dialogue semble impossible pour la minorité hurlante que représente l’UNEF et ses amis, du moins tant que la majorité silencieuse ne refait pas surface et n’affirme pas son désaccord quant au sabotage organisé et continue de la vie étudiante et des examens…

Lire la suite