Ce soir, à la cérémonie des César 2018, les actrices vont arborer un ruban blanc en signe d’opposition aux violences faites aux femmes. Et c’est reparti pour un tour de prêchi-prêcha féministe…


On fait tous pareil, on pense tous pareil, et maintenant, on s’habille tous pareil. Le panurgisme revendiqué et même brandi comme un étendard par le milieu mondial du cinéma, de Hollywood à Paris en passant par Londres, Rome ou Tokyo est l’exact contraire de la singularité et de la liberté qu’on attendrait chez des artistes. Les Golden globes (ou les Oscars je ne sais plus), ont ouvert le bal en imposant la robe noire, moyennant quoi Isabelle Huppert, arrivée en blanc, a été sommée d’aller se rhabiller (ce qu’elle a fait). Est-ce par pitié pour la haute-couture française, les organisateurs des César ont, eux, limité le dress-code à un ruban blanc, symbole peut-être de la patte de la même couleur qu’il faut désormais montrer aux divinités du nouveau féminisme : les victimes.

Julie Gayet, féministe paradoxale

Autant dire que ces « César pas comme les autres », comme on nous en rebat les oreilles depuis le matin du grand soir, seront, comme les Oscars, les Golden globes, les Awards en tout genre et les multiples festivals à veni

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