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Un jeune militant RN meurt d’un cancer: un assistant parlementaire de LFI crache sur sa tombe

Kevin Cormillot était un de ces jeunes Français patriotes que les fascistes d’extrême-gauche haïssent.

Un jeune militant RN meurt d’un cancer: un assistant parlementaire de LFI crache sur sa tombe
Me Gilles-William Goldnadel défendant la mémoire du jeune Kevin Cormillot sur le plateau de CNews. / Capture d'écran YouTube d'une vidéo de la chaîne Gilles-William Goldnadel officiel, du 12/11/2022

Allan Brunon, militant La France insoumise, s’est laissé aller à un commentaire infâme sur Twitter – se moquant du respect et de la décence – au sujet du jeune Kevin Cormillot, militant Rassemblement National, décédé prématurément.


Il s’appelait Kevin Cormillot et militait au Rassemblement National. Il est mort récemment d’un cancer à l’âge de 26 ans. Marine Le Pen a présenté ses condoléances à sa famille et rappelé sa gentillesse sans égale. Allan Brunon, militant La France insoumise, ancien candidat pour la NUPES aux élections législatives dans l’Isère (éliminé dès le premier tour), assistant parlementaire du député La France insoumise du Rhône Gabriel Amard, a de son côté twitté : « Il retrouvera en enfer ses idoles. Les Léon Gaultier, les Pierre Bousquet et les autres Waffen-SS, fondateurs du FN ». Après avoir lamentablement tenté de se justifier en revenant sur l’affaire de Fournas et sur « l’esprit du FN, parti fondé sur les prémices du nazisme », ce triste individu a finalement supprimé son odieux message. Il n’empêche, les vapeurs méphitiques de cette saleté continuent de nous agacer désagréablement les narines.

Ce tweet abject n’a suscité aucune réaction des responsables politiques hormis ceux du Rassemblement National. Personne du côté de la NUPES, ni Insoumis, ni socialiste, ni écologiste, pour dénoncer ce propos ignominieux. La presse dominante, manipulatrice et moralisatrice quand il s’agit de défendre un député de La France insoumise soi-disant visé par un propos raciste, n’a pas cru bon d’évoquer ce tweet écœurant. Comme l’écrit Gilles-William Goldnadel dans Valeurs actuelles : « Les autorités d’occultation veillent avec vigilance ». L’avocat et chroniqueur sur CNews a d’ailleurs été parmi les premiers à réagir. Il annonce qu’il ne lâchera ni La France insoumise ni le dénommé Allan Brunon et persistera à dénoncer la bêtise, la méchanceté et la dangerosité de l’extrême-gauche en même temps qu’il révélera la duplicité et la manipulation des médias dits de référence. Permettez, cher Maître, que je me joigne à vous.

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Alexis Corbière demandant aux journalistes désireux d’en savoir plus sur l’affaire Taha Bouhafs de « rentrer à la niche » ; Danièle Obono intimant l’ordre à ses adversaires politiques de « manger leurs morts » ; Raquel Garrido reprochant à Stanislas Rigault de « sucer la bite à son chef » ; Jean-Luc Mélenchon rendant un émouvant et tonitruant hommage à Fidel Castro sans cesser de brailler qu’en France « la police tue » et d’avouer qu’il ne pourrait pas survivre dans un endroit où il n’y aurait que « des blonds avec des yeux bleus » ; Danielle Simonnet et Danièle Obono recevant avec les honneurs l’ex-chef du Labour, Jeremy Corbyn, fortement suspecté d’antisémitisme au sein même de son parti ; Danièle Obono pointant la couleur de peau du Premier ministre Jean Castex ; l’ancien dealer Louis Boyard regrettant d’avoir vécu en Vendée parce que « en Vendée, ça peut paraître triste, mais il n’y a que des personnes blanches » ; etc. Ce ne sont là que quelques exemples des extravagances acrimonieuses, vulgaires ou racistes des représentants de La France insoumise. L’indignation de la presse bien-pensante étant à géométrie variable, ces extravagances n’ont suscité aucune réaction dans les salles de rédaction. L’audiovisuel public, trop occupé à mentir sur l’affaire de Fournas, a ignoré le tweet d’Allan Brunon. Quant aux journaux comme Le Monde, Libération ou L’Obs, ils nous ont habitués à des temps de réaction variant selon le sujet d’actualité : d’une rapidité surprenante quand il s’agit de reprendre les mensonges de La France insoumise à propos de la « polémique » de Fournas et, au contraire, d’une incroyable lenteur quand il faut informer sur les viols et agressions sexuelles des migrants à Cologne en 2016, sur le harcèlement vécu par Mila ou sur la mort de la petite Lola. Ces organes de presse se seraient volontiers abstenus d’aborder ces « faits divers » et ne l’ont fait, a minima il est vrai, que contraints et forcés par la pression des réseaux sociaux et la pugnacité de quelques personnes. Dans le cas du tweet d’Allan Brunon, le silence a été total. Pas une seule ligne, pas un seul mot sur cette cochonnerie. Imaginons un instant telle ou telle personnalité du Rassemblement National écrivant une saloperie comparable à celle d’Allan Brunon après le décès d’un jeune militant de La France insoumise…

Sans les responsables du Rassemblement National, sans Valeurs actuelles, sans Éric Naulleau, Stanislas Rigault, Gilles-William Goldnadel et quelques autres rares courageux, personne n’aurait été au courant de la saleté malodorante déposée sur Twitter par Allan Brunon. Ne nous leurrons pas, les « autorités d’occultation » mettent tout en œuvre pour que l’information reste confidentielle. Ils y parviendront très facilement. Les représentants du parti mélenchoniste sont, à l’image de leur leader, hargneux, menteurs, haineux, prêts à toutes les bassesses pour détruire un adversaire politique, capables du pire – mais les médias leur mangent dans la main. Il n’y a là rien de nouveau, l’extrême-gauche – que les médias complaisants n’appellent jamais ainsi – bénéficie en France d’un traitement de faveur. Son histoire sanguinaire, ses références révolutionnaires et catastrophiques, ses appels à la violence, ses accointances avec certains régimes dictatoriaux et son islamo-gauchisme décomplexé ne dérangent absolument pas l’intelligentsia médiatique qui préfère continuer de raconter la fable d’un parti d’extrême-droite « nazi » et antisémite plutôt que de voir le véritable danger représenté par l’extrême-gauche française. Les journalistes de type france-intérien reprenant à leur compte la propagande immigrationniste de Jean-Luc Mélenchon, les voilà prêts à accepter l’inacceptable ou, pour le moins, à ne pas relever le caractère boueux de certains propos tenus par les plus éminents militants de La France insoumise. Quand ils ne mentent pas éhontément, ces journalistes transforment la réalité. Rien ne doit venir ternir le tableau idyllique d’une France multiculturaliste et multiethnique qu’à l’instar des militants et responsables de La France insoumise ils appellent de leurs vœux.

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La famille et les amis de ce jeune homme mort à l’âge de 26 ans, en plus de la douleur due à cette disparition, ont eu à subir les propos ignobles d’un répugnant personnage qui se dit « militant des luttes antifascistes » et qui est, en vérité, le plus fasciste des fascistes, fasciste de ce nouveau fascisme d’extrême-gauche qui, aveuglé par son idéologie totalitaire, ne sait que détruire et insulter, cracher sur la France et les Français. Destinons à Allan Brunon, ce fasciste qui s’ignore, la réponse que fit Paolo Pier Pasolini à Sarino, un étudiant de gauche qui lui reprochait d’être «un réactionnaire et un conservateur» : « Toi, tu es de gauche, d’extrême-gauche, plus à gauche entre tous, et pourtant tu es fasciste : tu es fasciste parce que tu es bête, autoritaire, incapable d’observer la réalité, esclave de quelques principes qui te semblent si inébranlablement justes qu’ils sont devenus une foi – horrible chose, lorsqu’elle ne s’accompagne pas de la charité : autrement dit, d’un rapport concret, vivant et réaliste avec l’histoire ».[1]

Kevin Cormillot était un de ces jeunes Français patriotes que les fascistes d’extrême-gauche haïssent au point d’ignorer la plus élémentaire décence devant la mort prématurée de l’un d’entre eux. Le moins que nous puissions faire pour honorer la mémoire de Kevin est de continuer de combattre les sinistres représentants de La France insoumise et de dénoncer les médias dominants qui leur servent la soupe – travail titanesque tant l’emprise de ces derniers semble irrémédiablement enkystée dans la société française. Qu’importe, nous ne manquerons pas à notre parole. « Que dites-vous ?… C’est inutile ?… Je le sais ! Mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès ! Non ! Non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile ! » [2]


[1] Pier Paolo Pasolini, Le chaos, Éditions R&N.

[2] Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, acte V, scène VI.


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Amateur de livres et de musique. Dernier ouvrage paru : Les Gobeurs ne se reposent jamais (éditions Ovadia, avril 2022).

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