La récente décision de radier Louis-Ferdinand Céline du programme des Célébrations nationales était discutable : certes, on a tout lu, depuis, sur la nuance entre « célébration » et « commémoration » ; et nul n’affirmerait que le docteur Destouches puisse faire figure d’exemple « citoyen ». Mais il eût mieux valu y penser avant que de changer ainsi de cap, comme si l’on punissait un génial auteur, mort depuis cinquante ans, en polarisant à nouveau l’attention sur ses égarements.

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