Pour nos économistes bien-pensants, ou non pensants, la baisse du pétrole est providentielle[1. Le baril, encore coté au-dessus de 100 dollars il y a deux ans, a chuté entre 40 et 50 dollars.]. Dans leurs rêves les plus fous, les peuples occidentaux, quelque peu déplumés par les crises de ces dernières années, reconquièrent en effet du pouvoir d’achat et retrouvent la confiance. La reprise américaine va se renforcer, l’embellie européenne s’installer dans la durée et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Dans les faits, rien n’est plus vrai, rien n’est plus faux.

*Photo : Flickr.com.