Joan Collins dans "La brune brûlante".

Tout le monde n’a pas la chance d’avoir des parents cinéphiles mais, pour les heureux élus, la collection « Hollywood Legends » offre une belle alternative aux chocolats de fin d’année.

Certes, quelques titres tiennent plus de l’anecdote pour collectionneurs que du chef-d’œuvre intemporel. L’influence de Rebecca d’Hitchcock sur Le Château du dragon de Mankiewicz n’est pas inintéressante en soi – de là à parier que ce dernier film ravira votre destinataire, il y a un pas qu’on ne franchira qu’avec prudence. Mais il y a aussi d’excellents films qui peuvent être vus en dehors de toute préoccupation d’érudition, tel le désopilant La Brune brûlante (1958), tourné en scope couleur et sous la direction d’un maître du comique, Leo McCarey. Le trio formé par Joanne Woodward, Joan Collins et Paul Newman, tous d’une incroyable fraîcheur, emporte cette satire de l’Amérique vers des sommets de rires. Ajoutons enfin que, pour chaque film de la collection, le supplément – l’interview d’un spécialiste – est toujours passionnant.

 La Brune brûlante, DVD des éditions ESC, collection « Hollywood Legends ».

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