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Cirque Traoré: la tournée continue

Le billet sarcastique de Dominique Labarrière


Cirque Traoré: la tournée continue
La militante Assa Traoré soutient le député d'extrème gauche Sébastien Delogu pour la mairie de Marseille, 6 décembre 2025 © Frderic MUNSCH/SIPA

C’est reparti pour un tour, dans l’affaire de la mort d’Adama Traoré ! Hier, la Cour de cassation a confirmé le non-lieu en faveur des gendarmes, mettant fin à dix ans de procédure marqués par des expertises médicales à répétition. La justice a donc conclu – et pas moins de trois niveaux judiciaires ont examiné le dossier – que l’intervention des gendarmes n’était pas la cause de la mort du jeune homme, un verdict toujours contesté par la famille qui porte l’affaire devant la Cour européenne des droits de l’homme.


Chouette ! De nouveau, nous allons pouvoir nous régaler, sur les antennes de Quotidien et autres médias où la détestation de la France est de règle, des prestations pathétiques et dégoulinantes de haine de la dévote sœur Assa, la contrefaçon pathétique de la militante américaine Angela Davis. Même coupe Davis, je veux dire pour la chevelure – j’allais dire la crinière, mais le mot étant habituellement associé au lion, le roi des animaux, je m’en voudrais de le rabaisser à ce niveau – la chevelure donc et, au vu des dernières images, les ongles aussi longs que les dents. Car on a les dents longues, du côté du clan Traoré. On tient à exploiter jusqu’à la corde la moindre opportunité de concentrer sur soi les feux médiatiques de complaisance et s’assurer ainsi une célébrité warholienne dont, en l’occurrence, la durée excède malheureusement bien davantage que le quart d’heure de référence.

La police est raciste, la police tue… etc.

Il se trouve que la Cour de cassation vient de confirmer le non-lieu dont la juridiction d’appel avait d’ores et déjà crédité les gendarmes en charge de l’arrestation du frère de la dame, Adama ce jeune homme bien sous tous rapports dont il se dit qu’il aurait notamment agrémenté son séjour derrière les barreaux en imposant, sous la menace d’une fourchette, une fellation à un co-détenu. J’ignore la couleur de peau de cette victime sur laquelle au demeurant personne ne verse la moindre larme. Pour la couleur de peau des gendarmes étant intervenus lors de l’arrestation du sympathique garçon, qui notons-le n’avait pas cru bon d’obtempérer, il semble bien que deux d’entre eux étaient « racisés », terme aujourd’hui consacré et encore licite. Ce qui n’empêche nullement notre Angela de pacotille et ses soutiens de hurler au racisme. On connaît la chanson, la police est raciste, la justice est raciste, la France est raciste, les blancs sont racistes, les racistes eux-mêmes sont racistes, c’est dire !

A lire aussi, Erwan Seznec: La vérité sur l’affaire Adama Traoré

Donc, refusant les décisions et arrêts de cette justice vicieusement raciste et fasciste, Miss dents longues et son avocat annoncent vouloir s’en remettre désormais à la Cour Européenne des Droits de l’Homme afin – je cite – « de faire condamner la France ». Bel aveu ! La cible, le monstre à abattre n’est autre que la France, bien sûr ! On ne peut mieux exprimer la haine frénétique du pays dans lequel, cependant, on a grandi, on vit et dont les principes de justice sont à ce point généreux qu’on peut faire traîner en longueur, ad nauseam, des procédures qui n’ont d’autre finalité que de s’offrir le répugnant plaisir de lui cracher dessus, de l’insulter, ce pays, le traîner dans la boue. Oui, vomir sur la France, cette France probablement tellement raciste qu’ils se bousculent par dizaines de mille pour venir s’y entasser. Belle contradiction. Mais dans ce camp-là, on n’en est pas à une près. Plus c’est gros plus ça passe ! Plus on donne dans la stupidité la plus crasse plus on accumule les temps d’antenne. Pourquoi s’en priver ?

Encore une minute, Monsieur le bourreau

Je vais vous faire un aveu. Moi, je l’aime bien, Assa Traoré, avec sa chevelure au vent et tout, et tout. Chaque fois que je la vois paraître, et chaque fois qu’elle ouvre la bouche, je déclenche mon chronomètre, bien persuadé qu’à chaque minute qui lui est accordée, c’est autant de votes qui finiront dans l’escarcelle des partis qu’elle vomit le plus. Ai-je besoin de les nommer ?

LES TÊTES MOLLES - HONTE ET RUINE DE LA FRANCE

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Ex-prof de philo, auteur, conférencier, chroniqueur. Dernière parution : « Je suis Solognot mais je me soigne » éditions Héliopoles, 2025

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