Après avoir ouvert une maison close de poupées à Barcelone, la société Lumidolls a importé la formule à Turin début septembre. Le catalogue de ce lupanar « digisexuel » propose différentes prestations avec des créatures robotiques de toutes les races, moyennant 100 euros de l’heure. Pour les clients les plus possessifs, une vente au détail est même prévue (chaque exemplaire coûte entre 1 000 et 2 000 dollars). Au nord d’une Italie très catholique où les bordels sont illégaux, mais la prostitution monnaie courante, ces partenaires toujours consentants éveillent déjà l’intérêt des CSP+ aux bourses bien remplies.

« Plusieurs tailles de pénis adaptables »

Dans cet « espace ludico-sexuel » qui se présente comme un appartement de famille, huit poupées « résistantes à l’eau » (sic) attendent les Turinois pour satisfaire toutes leurs envies. Derrière un prénom japonisant, la sémillante Arisa cache des mensurations d’anorexique siliconée : avec 1,68 m, 36 kg et un bonnet D, elle dispose d’une « peau douce et d

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Octobre 2018 - Causeur #61

Article extrait du Magazine Causeur

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