Les Français n’ont pas à être agressés dans leur mode de vie. Ils ont à défendre leur liberté de dire, de rire, de chanter, sans subir des accusations en racisme, en fascisme ou en islamophobie.
La gauche, pour surnager, ne pense que petitement et méchamment. À entendre ses aigreurs consanguines, il lui faut fournir à l’Arcom sa liste de suspects, faire fermer CNews, « zapper Bolloré », obtenir la censure les réseaux sociaux. Même le Canon français lui est insupportable. Le 12 mai, le député (PS) Arthur Delaporte a adressé un courrier au ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, lui demandant d’interdire ces joyeux banquets franchouillards au succès contagieux. Le pisse-froid y voit des rassemblements de « personnes peu recommandables » et une « alcoolisation massive des participants ». Auparavant, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-Eddine Hafiz, s’était plaint des cochons qui y sont parfois embrochés. Il y avait vu la volonté de rappeler aux musulmans « qu’ici, en France, ils ne sont pas chez eux ».
Politique de l’effacement
Le temps est venu de dire aux mouchards, aux censeurs et aux rabat-joie d’aller se faire voir ailleurs. Non, les Français indigènes n’ont pas à être agressés dans leur mode de vie. Ils ont à défendre leur liberté de dire, de rire, de chanter, sans subir des accusations en racisme, en fascisme ou en islamophobie. S’il est un virus contagieux, ce n’est pas l’hantavirus qui a vite fait pschitt ! à la mi-mai en dépit du choix de l’Organisation mondiale de la Santé d’affoler la planète pour trois morts. La contamination par l’idéologie islamiste est autrement plus dangereuse. Les Frères musulmans exigent de la France bonasse qu’elle s’assimile à sa minorité querelleuse, au nom de la préservation du fragile vivre-ensemble. La gauche ne sait pas dire non.
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Emmanuel Macron est prêt lui aussi à dissoudre la nation ouverte et à brader ses reliquats. Le 11 mai, il a qualifié de « chance pour la France » le fait que « l’arabe est la deuxième langue la plus parlée » dans le pays. Le chef de l’État a confirmé son refus de protéger la culture nationale y compris dans sa langue, c’est-à-dire son âme. « La France ne francise plus rien », déplore Richard Millet1. C’est Macron qui choisit de rebaptiser Africa Forward le sommet France-Afrique au Kenya. Pour lui, « l’épicentre de la langue française est sur les bassins du fleuve Congo, non sur les quais de Seine ». Ce choix d’accompagner l’effacement de la nation millénaire par la démographie africaine et arabo-musulmane est une trahison. Elle place le peuple maltraité en état de légitime défense contre ses agresseurs. Ils doivent être nommés.
Rien n’est perdu
La conversion halal de Radio Nova, tenue par le financier de gauche Matthieu Pigasse, illustre l’inféodation du progressisme à la nouvelle France. Les humoristes de cette radio ciblent ceux qui combattent l’islamisme. Pierre-Emmanuel Barré souhaite une mort brutale à Sophia Aram, un cancer à Gabriel Attal, le pire aux juifs. Akim Omiri décrit votre serviteur comme « un tube digestif qui sort que de la merde ». La haine emplit ces néofascistes.
À rebours de ce cloaque, les festivaliers de Cannes ont ovationné debout le film sur l’assassinat du professeur Samuel Paty par un jeune djihadiste (L’Abandon). La veille, sur Radio J, l’ambassadeur d’Israël, Joshua Zarka, déclarait : « Le RN est devenu un partenaire avec lequel nous pouvons parler. » Face à la gauche effrayante, les yeux s’ouvrent. Rien n’est perdu.
- L’Écrivain français, Les Provinciales, 2026. ↩︎




