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Quand Lilian Thuram défend Bally Bagayoko

La chronique médias de Didier Desrimais


Quand Lilian Thuram défend Bally Bagayoko
L'ancien footbaleur professionnel Lilian Thuram reconverti militant antiraciste / Le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko. DR.

Dans Le Monde, Lilian Thuram écrit une tribune dénonçant le «narcissisme blanc». Il y défend le nouveau maire de Saint-Denis. Mais pas Faty Dia, colistière sur la liste du maire déchu de Mantes-la-Jolie, curieusement. Les militants peuvent bien parader dans les médias, et pester contre CNews ces jours-ci: les Français, qui n’ont jamais apprécié ces polémiques sur la couleur de peau, ont constaté depuis un moment que c’est bien la gauche qui les a relancées, en parlant de «racisés», de «privilège blanc» ou de «décolonialisme» à tout bout de champ, alors que la droite se tenait très sage sur ces thématiques depuis des décennies.


Suite à la polémique sur les prétendus propos racistes tenus sur CNews au sujet du nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, Lilian Thuram, sportif reconverti en prêtre racialiste, vient de commettre une tribune que Le Monde n’a pas hésité à porter à la connaissance de ses lecteurs. Avant de la détailler, il convient de revenir sur quelques épisodes médiatiques significatifs et sur l’origine du phénomène racialiste qui envenime la France depuis des décennies.  

Jeux de déconstruction

Retour en arrière. En 2021, sur France Culture, face à un Xavier Mauduit époustouflé par ses démonstrations empiriques de haut vol, Lilian Thuram racontait la chose suivante : « Je fais une expérience lorsque je vais dans les écoles. Par exemple, je pose la question : “dites-moi, depuis combien de temps vous êtes blancs ?” » – « Moi, je dis depuis toujours », avait répondu Mauduit, bon élève. – « Ok, avait repris le professeur Thuram, depuis toujours… et là je prends une feuille blanche en leur disant : “Les enfants, est-ce que vous êtes de la même couleur que cette feuille ?” Ils me disent “non”. “Pourquoi vous dites que vous êtes blancs alors ?” Et là ils me disent : “ben, on sait pas, par habitude.” C’est ça qu’il faut déconstruire1» Quelques années plus tard, France TV réalisait une émission dans laquelle elle multipliait des démonstrations du même acabit, le but étant de savoir si les Français sont racistes ou non. Devinez le résultat.

Dans cette émission intitulée Sommes-nous tous racistes ?2, la journaliste Marie Drucker et l’animateur Jamy Gourmaud étaient accompagnés de Sylvain Delouvée, un psycho-sociologue, maître de conférences à l’université gauchiste de Rennes 2. Ce « conseiller scientifique » était chargé de décrypter les comportements des cinquante volontaires participant à des expériences adaptées pour la télévision mais « documentées dans des publications scientifiques internationales », selon lui. 

France télévisions.

Ces affligeantes démonstrations, agrémentées d’atermoiements sociologiques, de ratiocinations psychologiques et de torrents de moraline, avaient irrémédiablement et sans surprise abouti au verdict suivant : les Français sont racistes. Inconsciemment, consciemment, peu importe : ils sont racistes. Pour enfoncer le clou, France TV avait fait appel à une soi-disant spécialiste du racisme, l’universitaire et militante racialiste Maboula Soumahoro en omettant de dire que, proche d’Assa Traoré et d’Houria Bouteldja, celle-ci avait pris fait et cause pour des « camps d’été décoloniaux » ou des stages syndicaux organisés en « non-mixité », c’est-à-dire… sans Blancs. Mme Soumahoro est la conceptrice de ce charmant axiome : « L’homme blanc ne peut pas incarner l’antiracisme. » Elle affirme par ailleurs que ce dernier « ne peut pas avoir raison contre une femme noire ou une Arabe ». En 2020, lors de la sortie de son livre Le Triangle et l’Hexagone, celle qui avait pourtant été nommée par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault au sein du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage, déclare : « J’en ai rien à faire d’être Française. Je n’ai pas le cœur qui bat quand je vois le drapeau bleu blanc rouge. » Mme Soumahoro n’a par ailleurs jamais caché sa fascination pour l’organisation Nation of Islam, dont l’un des derniers dirigeants est Louis Farrakhan, adorateur d’Hitler, homophobe et farouchement anti-Blancs.

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Le 12 avril 2025, sur France Inter, Charline Vanhoenacker recevait Michel Agier dans son émission Bistroscopie3. Cet anthropologue, auteur de Les Migrants et nous. Comprendre Babel, promeut ardemment la « diversité ». Face à une Mme Vanhoenacker aux anges, il tente d’expliquer ce jour-là un concept prétendument scientifique, une « infrapensée raciste » qui serait en vérité « un ensemble d’idées reçues, de catégories de pensée et de langage hérités de notre passé colonial » ou, pour le dire moins savamment, « un tissu d’ignominies qu’on a intériorisé, on ne sait pas comment ». Face à l’immigration, les Français blancs défendraient leurs privilèges en reproduisant « l’ethos du colon » se sentant « assiégé par les barbares »,  thèse défendue par Pap Ndiaye annonçant sur France Inter, en 2021, l’orientation des débats « antiracistes » devant se tenir au musée de l’Histoire de l’Immigration qu’il dirigeait à l’époque : « On cherche ce qui dans la société française contemporaine est hérité de l’époque coloniale. On regarde les formes de continuité sans préjuger que nous serions entièrement détachés de cette période. » Traduction : on scrute les formes de continuité en préjugeant que la société française a gardé un fond colonialiste et raciste qu’elle perpétue aujourd’hui en France même. Michel Agier est un invité perpétuel de Radio France – plus de 40 interventions en une dizaine d’années ! – comme Patrick Boucheron quand il s’agit de torpiller l’histoire de France, Hervé Le Bras ou François Héran quand il devient urgent de rappeler les bienfaits de l’immigration, et, bien entendu, Lilian Thuram, traumatisé à vie par le « racisme systémique » et la vilaine « pensée blanche » qui ont entravé sa carrière sportive, comme chacun sait. Sur le plateau de “C à vous”, devant un aréopage de bien-pensants professionnels – Anne-Sophie Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure – ce héraut de l’anti-racisme à la sauce racialiste a pu affirmer que « le racisme en France existe culturellement » sans faire réagir aucun de ses hôtes.     

Argumentation sommaire

Aux origines du phénomène. En 1984, de jeunes militants trotskystes devenus socialistes créent, avec la complicité de stratèges mitterrandiens, SOS Racisme. Jean Baudrillard, lucide, ironise : « SOS-Racisme. SOS-baleines. Ambiguïté : dans un cas, c’est pour dénoncer le racisme, dans l’autre, c’est pour sauver les baleines. Et si, dans le premier cas, c’était aussi un appel subliminal à sauver le racisme, et donc l’enjeu de la lutte antiraciste comme dernier vestige des passions politiques. » Il ne s’agit pas, en effet, de combattre mais de « sauver » le racisme dans le but, d’une part, de faire oublier le « tournant de la rigueur » de 1983 et, d’autre part, de monter en épingle l’embryonnaire Front National de Jean-Marie Le Pen afin de poser les bases d’une castorisation « républicaine » qui fera florès. Surtout, il s’agit d’apposer l’étiquette infamante de raciste sur le front de quiconque s’oppose à une immigration devenue massive et de plus en plus problématique, surtout depuis l’autorisation, en 1979, du regroupement familial. Comme le démontrera dix ans plus tard Paul Yonnet dans un essai imparable4, cet anti-racisme théâtral sert essentiellement la cause immigrationniste et une idéologie communautariste réduisant l’identité française aux seuls droits de l’homme. Immédiatement, les médias panurgiques répercutent les slogans simplistes et les argumentations sommaires de l’organisation subventionnée et soutenue par le pouvoir. Il faut endoctriner la jeunesse : des concerts sont organisés et l’Éducation nationale accueille en son sein des militants expliquant aux collégiens et au lycéens ce qu’est le racisme, comment le combattre et, donc, les raisons pour lesquelles il est hors de question de discuter de l’immigration autrement qu’en termes positifs : « L’immigration n’est pas un problème, c’est le racisme qui en est un », scandent-ils. Une campagne de l’association est carrément relayée par le Bulletin officiel de l’Éducation nationale qui appelle les chefs d’établissement à « définir les modalités appropriées permettant aux élèves qui le souhaitent de participer, en dehors des heures de cours, à la réflexion qui sera conduite durant cette période ». Il apparaît rapidement que l’anti-racisme de SOS Racisme est une ode, non à l’assimilation ou à l’intégration, malgré les discours lénifiants d’Harlem Désir, mais à un « droit à la différence » et à une conception multiethnique et multiculturelle de la société française. Dans SOS Désirs (Calmann-Lévy, 1987), livre collégial écrit à la suite du passage d’Harlem Désir dans l’émission politique L’Heure de vérité qui le révèle au grand public, les auteurs présentent l’islam comme une « religion fort civile, policée et assouplie » et regrettent « la hantise, fondée sur l’ignorance », des Français vis-à-vis de cette religion de paix et d’amour. Au moment de l’affaire du foulard islamique à Creil, SOS Racisme, par la voix de son vice-président Malek Boutih, estimera « scandaleux que l’on puisse au nom de la laïcité intervenir ainsi dans la vie privée des gens, malmener les convictions personnelles ». Dans le même temps, le ver racialiste s’installe dans le fruit antiraciste. Il grossira au fil des ans, nourri par des idéologues – Rokhaya Diallo, Maboula Soumahoro, François Durpaire, Éric Fassin, entre autres – qui importeront en France les théories « anti-racistes » issues des racial studies universitaires américaines. Des marchands de mémoire falsifiée imposeront dans les médias et les manuels scolaires des thèses décolonialistes reprenant le récit victimaire des « racisés » et recommandant à la France de se repentir jusqu’à la fin des temps. Le plus roué d’entre eux, Pascal Blanchard, publiera avec Rokhaya Diallo, Lilian Thuram et François Durpaire, un “Appel pour une République multiculturelle et post-raciale” revendiquant en réalité des rapports sociaux reposant essentiellement sur des notions de race. L’idéologie racialiste repose sur une théorie radicale, violente et orwellienne : au nom de l’antiracisme, l’antiraciste racialiste préjuge du comportement de chacun selon la couleur de sa peau – ce qui relève d’un a priori raciste. Ce faux antiracisme oblige chaque individu à s’enfermer dans une identité raciale, à « se situer racialement » ou à « renouer avec la fierté raciale » – l’objectif étant de vouer aux gémonies la blanchité, coupable de tous les maux, accusation à laquelle les militants blancs d’extrême gauche adhèrent sans réserve. Apparaît alors ce que Mathieu Bock-Côté appelle « le paradoxe multiculturaliste » :« Souvent, ceux qui revendiquent leur identité de “racisés” sur un mode militant refusent d’être renvoyés à leurs origines mais ne cessent de les brandir ». Quant au militant progressiste qui « se faisait une fierté, hier, de ne pas être raciste : il s’en fait une aujourd’hui de l’être, ou du moins d’avouer l’être, première étape pour ne plus l’être5. »

Narcissisme blanc

La polémique fabriquée autour de M. Bagayoko par LFI, ses alliés communautaristes et les médias mainstream est l’aboutissement de ce phénomène. Dans sa tribune au Monde, Lilian Thuram récite le bréviaire racialiste que lui a prêté Rokhaya Diallo : « M. Bagayoko n’est-il pas un révélateur du narcissisme blanc ? […] Que vous soyez maire, footballeur, docteur, intellectuel ou simple enfant, pour le narcissique blanc, vous n’êtes qu’un “Noir”, et un “Noir” reste un “Noir”. […] Hier comme aujourd’hui, le narcissique blanc utilise toujours les mêmes armes : le mensonge et la distorsion de la réalité, pour pouvoir violenter ses victimes. […] Cette violence qui perdure [est] issue du suprématisme (sic) blanc. […] Aujourd’hui, nous les “Noirs”, savons qu’ils [les narcissiques blancs] sont pervers, manipulateurs et fragiles. » Etc. Il a visiblement échappé à M. Thuram que les critiques adressées à M. Bagayoko, en particulier au sujet de ses propos sur les agents municipaux ou les nouveaux venus devant faire « allégeance » au projet politique du nouveau maire ou partir, ne visaient pas un « Noir » mais un homme politique d’extrême gauche tenant un discours allant à l’encontre de ce que d’aucuns appellent les « valeurs républicaines ». 

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On notera au passage que Lilian Thuram et les médias qui se sont offusqués des propos soi-disant racistes tenus sur CNews sur M. Bagayoko n’ont pas cru devoir s’attarder sur le racisme de Jean-Luc Mélenchon concernant les Blancs « tout moches », racisme qui s’appuyait d’ailleurs sur une logorrhée pseudo-scientifique comme nous en sert de plus en plus régulièrement le turbulent chef des Insoumis. Pas un mot non plus de M. Thuram sur le fait que, quelques jours avant les élections, M. Bagayoko a tenu à remercier Sébastien Delogu venu expliquer aux électeurs de Saint-Denis et Pierrefitte qu’ils allaient avoir « une opportunité en or qu’enfin un racisé dirige ces deux villes ». À Matthieu Valet, député RN, qui note que « ce député LFI appelle donc à élire des élus en fonction de leur couleur de peau ! », M. Bagayoko répond sur son compte X : « Le niveau zéro du raisonnement raciste. Sébastien Delogu rappelle aussi une vérité incontestable. “Racisé” rime aussi avec compétence, expérience. C’est aussi tout cela que Sébastien met en avant… Il a raison. Vous avez tord (sic) de réduire sa pensée. » Outre le fait que je serais curieux de voir à quoi peut bien ressembler la réduction d’une pensée de M. Delogu – nous pénétrons là dans un domaine de recherche requérant des instruments de mesure extrêmement performants, capables de déceler l’infime, l’imperceptible, l’infinitésimal – je m’interroge sur l’allégation, pour le moins osée, de M. Bagayoko, et je n’ose imaginer les réactions outragées que ne manqueraient pas de provoquer les propos d’un élu « non racisé » décrétant que « “blanc” rime avec compétence et expérience ».

Nouvelle France, l’autre nom du « séparatisme »

M. Thuram n’a naturellement pas eu un mot de compassion pour les ex-maires de Mantes-la-Jolie, de Creil, du Blanc-Mesnil, de Vaulx-en-Velin, interdits de parole, insultés, menacés physiquement par une partie de ceux qui composent ce que M. Mélenchon appelle la « nouvelle France », appellation identitaire et séparatiste qui ne peut aboutir qu’à la violence, ce que souhaite visiblement le patron des Insoumis. À Mantes-La-Jolie, outre les violences subies par le maire déchu Raphaël Cognet nécessitant son exfiltration par la police, Faty Dia a été victime de menaces, d’insultes, de pressions qu’elle qualifie elle-même d’identitaires. Les propos tenus à son encontre sur les réseaux sociaux sont autrement plus dégradants que les quelques sévères remarques politiques qu’a dû essuyer M. Bagayoko. Faty Dia est une femme noire, mais M. Thuram n’a écrit aucune tribune pour prendre sa défense – il faut préciser que cette femme était sur la liste de Raphaël Cognet et non sur celle d’Adama Gaye, le nouveau maire de Mantes-La-Jolie, ce que les partisans « racisés » de ce dernier lui reprochent, considérant qu’elle est ce qu’on appelle dans le jargon racialiste une « bounty », une « collabo », bref, une traîtresse à la cause des Noirs. « On a le droit de choisir un candidat, ce choix est libre et personnel, on ne fait pas un choix par rapport à notre couleur de peau ou par rapport à nos origines, mais pour un projet politique », a été obligée de rappeler Faty Dia dans l’émission Face à l’info, sur CNews, chaîne d’info que tous les inquisiteurs médiatiques et politiques appellent à fermer. Parmi ceux-là, Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, a annoncé envisager des poursuites pénales contre les auteurs des présumés « propos ignobles » tenus contre M. Bagayoko sur ladite chaîne.

Les présidentielles sont dans un an, la presse mainstream semble avoir choisi son favori, un extrême-centriste-immigrationniste-européiste-mondialiste de la plus belle eau6 – vite, vite ! muselons les voix dissidentes, celles des médias bollorisés, puis celles des plates-formes numériques réfractaires et des réseaux sociaux récalcitrants qui seront, le moment voulu, opportunément accusées de répandre d’ignobles propos racistes, haineux, discriminatoires, etc. La tribune de Lilian Thuram parue dans Le Monde sert aussi à ça…                                                  

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  1. Voir mon article du 3 juin 2021 : https://www.causeur.fr/xavier-mauduit-journaliste-et-agrege-dhistoire-a-trouve-en-lilian-thuram-un-maitre-202543 ↩︎
  2. https://www.france.tv/societe/magazine-d-actualites/7218911-sommes-nous-tous-racistes.html ↩︎
  3. https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/bistroscopie/bistroscopie-du-samedi-12-avril-2025-5480175 ↩︎
  4. Paul Yonnet, Voyage au centre du malaise français – L’antiracisme et le roman national, préface de Marcel Gauchet, post-face d’Éric Connan, 2022, Éditions de L’Artilleur. ↩︎
  5. Mathieu Bock-Côté, La Révolution racialiste et autres virus idéologiques, 2021, Les Presses de la Cité. ↩︎
  6. Edouard Philippe, pour ne pas le nommer, of course ↩︎


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Amateur de livres et de musique. Dernier ouvrage paru : Les Gobeurs ne se reposent jamais (éditions Ovadia, avril 2022).

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