Vous avez perdu votre emploi après un un plan social post-corona? Vous êtes coincé en télétravail cet été à rattraper les heures perdues du confinement? Cessez un peu de vous plaindre et songez au dur été de la chanteuse Camélia Jordana…


Dans le cadre de l’émission Le Mag de France-Inter, l’ancienne Nouvelle Star engagée contre les violences policières et le racisme s’est confiée à Var-matin depuis la pelouse de l’emblématique Villa Noailles, sur les hauteurs de la charmante ville d’Hyères: « une maison trop belle, improbable, qui se transformait en l’endroit le plus cool du monde, deux fois dans l’année ».

Villa Noailles

« Trop émue » de chanter dans ce lieu idyllique, où elle venait dans sa jeunesse « voir des groupes hyper « indé » et « inter »(nationaux)  », elle relate sa madeleine de Proust -« l’année des frites, des créateurs belges avaient mis des frites dans les chaussures, partout sur leurs modèles, c’était trop bien »- et se remémore ses années lycée: « avec les copains, on « chillait » au Café italien quand on séchait les cours. On parlait de la vie, on débattait, c’était trop cool ».

En novembre 2018, la chanteuse engagée se lamentait de vivre dans « une société dirigée par des gens vieux, blancs et riches ». Au vu de la photographie, de Var-Matin elle a changé d’avis : bien que sa fraîcheur pâtisse un brin des fortes chaleurs varoises, Camélia semble comme un poisson dans l’eau sur la pelouse de la villa conçue en 1923 par un riche mâle blanc dénommé

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