Elle n’est pas contente, Christiane Taubira. Ce sont les quatre journalistes de Libération qui le disent, la décrivant claquer son cahier et hésiter à quitter la salle après avoir répondu à une question qu’elle juge déplaisante. Il faut dire qu’ils exagèrent, nos confrères de Libé ! Demander à l’ex-garde des sceaux si par hasard, elle ne serait pas responsable -un tout petit peu- de l’image qu’elle a renvoyé dans les médias pendant près de quatre ans, c’est osé. Alors, elle plastronne, elle se compare à la femme violée qui serait responsable à cause de sa mini-jupe. Si on comprend bien la métaphore filée par notre twitteuse de luxe, les violeurs, c’est la droite et les journalistes du Figaro –ces malades, qu’elle ne peut pas guérir- et les complices qui regardent le viol sans rien faire, ce sont les autres médias, journalistes de Libération compris. On aurait aimé assister à cette scène d’interview. Voir la tête –amusée ? déconfite ?- des confrères, pendant que Christiane Taubira leur jouait son numéro, quelque part entre Feydeau et Caliméro.

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