Les arrêtés municipaux instaurant une distance de 150 mètres entre habitations et zones d’épandage des pesticides n’ont aucun fondement scientifique. Si cette campagne de diabolisation fait les affaires du bio, ce dernier ne saurait remplacer l’agriculture conventionnelle.


Le gouvernement a ouvert le 9 septembre une consultation sur les distances minimales à respecter entre les habitations et les zones d’épandage de produits phytosanitaires (communément appelés pesticides). La décision fait suite à une série d’arrêtés municipaux, instaurant des zones tampons sans traitement de 150 m. Le mouvement a été lancé par un maire breton, Daniel Cueff. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ce dernier n’est pas prophète en son pays.

« Daniel Cueff voulait faire un coup de communication. Il a réussi. Le reste, il s’en moque. » L’homme qui s’exprime ainsi n’est pas le porte-parole du lobby agroalimentaire breton, mais Olivier Allain, vice-président LREM chargé de l’agriculture au Conseil régional de Bretagne, coordinateur des états généraux de l’alimen

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Octobre 2019 - Causeur #72

Article extrait du Magazine Causeur

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