Les actions coup de poing et les pressions sur des personnalités jugées malséantes se multiplient dans les facs. LGBT ou antiracistes, la minorité d’étudiants censeurs bénéficie de la passivité de l’institution et du soutien de certains enseignants.


Les annales de l’année universitaire « décoloniale, genrée et intersectionnelle » 2019 sont forts riches. Le 14 mars, Nicolas Warembourg, professeur d’histoire du droit à l’université Paris 1, est aspergé d’urine, dans un amphithéâtre de la place du Panthéon, alors qu’il animait une conférence organisée par l’Association des étudiants en droit sur « la présomption d’innocence à l’heure de Balancetonporc »… En mars également, la pièce Les Suppliantes d’Eschyle est censurée à la Sorbonne parce qu’un personnage portait un masque noir, supposé propager des clichés racistes. En mai, des é

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Mars 2020 - Causeur #77

Article extrait du Magazine Causeur

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