La défense de Bernard Preynat avait demandé un report mais Grâce à Dieu, le dernier né de François Ozon, a été autorisé à sortir en salles, ce mercredi 20 février. Le procès du prêtre accusé d’agressions sexuelles, dont parle le film, n’a pourtant pas encore eu lieu. Le réalisateur de Huit femmes s’en est chargé…


On met au défi quiconque de reconnaître « à l’aveugle » un film de François Ozon. Les uns diront alors qu’il est protéiforme, les autres qu’il n’a pas d’univers singulier. Tout le monde s’accordera pour affirmer qu’il a « la carte », comme disait Jean-Pierre Marielle, c’est-à-dire qu’il bénéficie de fait d’une sorte d’indulgence à vie et d’une assurance tous risques. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il en use et abuse avec son nouveau film en forme de procès de monseigneur Barbari

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Février 2019 - Causeur #65

Article extrait du Magazine Causeur

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