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Kersauson : le pirate s’est fiancé

Bénis soient les coiffeurs : en allant me faire rafraîchir, je suis tombé sur un numéro de mi-juillet de Paris-Match , avec plein de nouvelles fraîches d’Olivier de Kersauson dedans. Les amateurs de potins marins y apprendront par exemple que le navigateur n’est plus solitaire et s’apprête à convoler avec Sandra, une ravissante Polynésienne : il a d’ailleurs déjà déposé ses bagages en plein Pacifique.
Mais n’étant pas seulement une midinette, ce sont d’autres passages de cette longue interview qui ont retenu mon attention. Morceaux choisis en vrac :
Les  souvenirs d’école ? « De toute ma scolarité, je n’ai pas passé une seule journée agréable à l’école. C’était comme la prison. À Paris, je n’allais pas chercher mon fils à la sortie à cause de l’odeur de l’école, l’odeur du groupe, celle d’un groupe entier dans une pièce. Je ne vais pas au théâtre ni au cinéma parce que l’odeur du groupe me rappelle l’école. Je déteste cette odeur. »
La connaissance : « Dans certains domaines, je suis excellent. Dans d’autres, je suis complètement infirme. Là où je suis excellent, je préfère qu’on suive ce que je dis. Là où je ne suis pas bon, je la ferme. Je ne fais la leçon à personne. J’ai horreur des donneurs de leçons. Je n’aime pas en recevoir, je n’aime pas en donner. » 
La vie après le sport : « Je n’irai plus au cap Horn. Je ne ferai plus les grandes courses. Je le sais. Ça me… Comment expliquer ? Ça ne me fait pas marrer, mais je m’en fous. »
Ce choix est arbitraire. En vérité, toute l’interview réalisée par Régis Le Sommier est réjouissante, y compris la citation de Hérédia et la photo prénuptiale de Pascal Rostain. Merci et bon vent !


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De l’Autonomie ouvrière à Jalons, en passant par l’Idiot International, la Lettre Ecarlate et la Fondation du 2-Mars, Marc Cohen a traîné dans quelques-unes des conjurations les plus aimables de ces dernières années. On le voit souvent au Flore.

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