En Calabre, Riace était devenu « le village des migrants » accueillant près d’un tiers de clandestins. Soupçonné d’avoir organisé des mariages blancs, son maire déchu en répond devant la justice. Et ses anciens administrés plébiscitent Salvini.


 

Jusqu’à ces derniers mois, deux chiffres enchantaient les militants «  no border  » italiens : Riace, 1 800 âmes, 600 migrants. Par la volonté de son ancien maire Domenico Lucano, cette bourgade de Calabre était en effet devenue « le village des migrants », vitrine de l’accueil et de l’intégration des immigrés clandestins. Patatras, l’ex-édile a comparu au mois de juin au côté de 25 complices présumés pour abus de pouvoir et aide à l’immigration illégale. Un coup dur dans la résistible ascension de cet homme politique érigé en symbole vivant de l’ouverture à l’Autre.

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