C’est un déluge qui s’abat sur les économies depuis que nos populations affrontent le coronavirus. Un déluge d’argent pour subvenir aux besoins sanitaires qui ont explosé et pour combler les déficits considérablement aggravés qui vont découler de la récession économique.


L’Allemagne est montrée en exemple, elle qui était il y a peu encore montrée du doigt pour son entêtement à pratiquer l’austérité budgétaire alors qu’elle affiche des excédents depuis plusieurs années déjà : elle a décidé de débloquer quelque 882 milliards d’euros de prêts pour les PME à partir de la Banque Publique. Les États-Unis ne sont pas en reste : Donald Trump et le Congrès américain font à nouveau exploser le déficit en ajoutant 2200 milliards aux 1000 milliards déjà comptabilisés. La France jette modestement 45 milliards dans la balance mais à partir d’un déficit 2019 estimé aux alentours de 90 milliards d’euros avant de comptabiliser les pertes de recettes liées à la crise économique.

Les keynésiens qui n’avaient pas désarmé, sortent du bois pour se réjouir du change

Article réservé aux abonnés

85 % de l’article reste à lire…

Pour poursuivre la lecture de cet article Abonnez-vous dès maintenant.

ABONNEMENT 100% NUMERIQUE
  • Tout Causeur.fr en illimité
  • Le magazine disponible la veille de la sortie kiosque
  • Tous les anciens numéros
3 €80par mois
Lire la suite