On nous dit que l’entrée « mademoiselle » sera rayée de l’ensemble des formulaires administratifs. Because discrimination nous expliquent les associations féministes car, c’est bien connu, pour nos dames patronnesses qui n’ont pas lu Claude Habib, qui dit distinction homme/femme, différence, galanterie et tutti quanti dit stigmatisation.

Je veux bien que seules les femmes changent de nom et de statut en se mariant, mais si l’inégalité de traitement n’a plus cours dans la paperasse, où aura-t-elle encore droit de cité ?

En privé ? Raté : l’hétaïre repentie Marthe Richard a criminalisé les maisons closes, au grand dam de Jean Yanne, auquel elle inspira un bel hymne à la liberté.

Dans de scabreuses blagues et chansons à boire ? Attention, nos bonnes consciences veillent, et l’outrage à la femme sera bientôt sanctionné au même titre que la remise en cause du génocide arménien ou l’homophobie décrétée par Act Up.

Mais avant qu’il ne soit trop tard, il est encore temps de savourer ce trait d’esprit de Patrick Timsit, qui tombera sans doute sous le coup de la loi d’ici quelques années : « Les féministes boivent comme des hommes, conduisent comme des hommes, parlent comme des hommes… et après elles s’étonnent qu’on les encule ! »

Timsit, au trou !

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