Il n’est pire sourde que celle qui entend ce qu’elle veut entendre. Surtout quand, en prime, elle est bavarde et parfois un chouia désordonnée.

Je plaide donc coupable : à la suite d’une conversation téléphonique, amusante et sautillante, avec mon ami Daniel Leconte, l’éminent producteur que l’on sait, j’ai cru qu’il avait donné son accord pour signer le manifeste que vous savez. Je me suis trompé : mon oreille avait fourché. Il n’a donc pas à reprendre une parole qu’il n’avait pas donnée. Il ne fait pas partie des 343 salauds.

Et, bien que je sois la fautive, il en sera quitte pour un bon déjeuner au cours duquel il m’expliquera ses motivations. Mais ne vous inquiétez pas, les 343 ne sont pas devenus les 342, puisque vous avez été des centaines à signer ce texte depuis sa publication. Soyez sympas : continuez ![1. Dès lundi, une pétition ouverte à tous nos lecteurs sera mise en ligne.]

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