Chers abonnés, chers lecteurs et, si vous l’autorisez, chers amis…
Il y a une semaine, Élisabeth Lévy lançait un appel pour aider Causeur à surmonter une situation financière particulièrement difficile. Vous avez été nombreux à répondre présents. Grâce à votre générosité, nous avons déjà recueilli plus de la moitié de la somme recherchée.
Merci du fond du cœur à tous ceux qui ont consenti cet effort pour nous soutenir. Chaque don, quel qu’en soit le montant, témoigne de votre attachement à l’existence d’une presse libre et pluraliste.
Depuis dix-sept ans, Causeur participe à la guerre des idées. Nous avons souvent alerté avant les autres sur la progression de l’islam politique, le délitement de notre pays et de notre langue, l’affaiblissement de l’autorité, les dérives du néo-féminisme ou encore la soumission de l’université aux croisades du wokisme.
Cette liberté a un prix. Elle nous vaut d’être insultés, caricaturés et «extrême-droitisés» par des adversaires qui, souvent, ne prennent même pas la peine de nous lire. Ces attaques éloignent certains lecteurs et effraient des annonceurs rarement portés à l’héroïsme. Voilà pourquoi notre situation économique demeure précaire.
Mais le formidable élan de la semaine écoulée nous donne une raison d’espérer. Nous avons franchi la moitié du chemin. Il nous faut maintenant aller jusqu’au bout.
Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de participer, rejoignez cet élan de générosité et de bonne volonté. Votre soutien nous permettra de continuer à défendre le pluralisme, le combat loyal et la liberté de penser, y compris celle de publier des opinions qui peuvent vous déplaire.
Car Causeur n’est pas un refuge où chacun retrouve exactement ce qu’il pense déjà. C’est un théâtre où l’on débat, où l’on se contredit et où l’on s’engueule parfois entre amis. C’est précieux. Et devenu suffisamment rare pour mériter d’être défendu.
Merci de nous aider à poursuivre l’aventure.
Elisabeth Lévy et la rédaction de Causeur


