Article de l'Express, 21 septembre 2016. Photo: Thierry Zoccolan.

La métaphore de la boule puante est un concept typique du vocabulaire « journaliste », dont il me paraît nécessaire d’examiner les conditions d’emploi. Encore une notion floue mais commode, peu précise mais idéologiquement chargée, qui nous aide charitablement à bien distinguer les gentils des méchants.

Contenu informatif faible

D’abord, la notion de « boule puante » ne fait pas la différence entre le vrai et le faux, entre l’accusation fondée et la pure calomnie. Ni même entre l’accusation et « l’insulte » :

Trump balance joyeusement ses boules puantes, mais il le fait avec méthode. Il réinvente en rafale les moyens de captiver son public. […] Le tweet, à ses yeux, est l’arme idéale pour balancer des insultes à distance (ce courageux n’aime pas les confrontations en face-à-face), cajoler les journalistes qui lui sont favorables, [etc]

« Lancer des boules puantes » c’est, de manière générale, s’en prendre à quelqu’un.

Lisez la suite de l’article sur le blog d’Ingrid Riocreux.

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