La cour de Cassation vient d’accorder aux SMS, par un arrêt rendu le 19 juin, la même valeur qu’aux lettres manuscrites dans les affaires d’adultère. Victime d’une infortune conjugale, une femme bafouée avait produit le texto reçu par son mari de la part d’une fieffée gourgandine pour justifier sa demande de divorce et avait été déboutée en première instance, puis par la cour d’Appel. Alors m’1tenan kan tékri je t’M a ta kops, si cé pa ta fam, fofer gaffe. Bone bz kan m.

Vous venez de lire un article en accès libre.
Causeur ne vit que par ses lecteurs, c’est la seule garantie de son indépendance.
Pour nous soutenir, achetez Causeur en kiosque ou abonnez-vous !
Martin Terrier
Ancien militaire et journaliste, Martin Terrier est consultant pour des ONG et travaille actuellement à une histoire de l'escadrille Normandie-Niemen.
Lire la suite