Chaque jour, Facebook aspire les milliards de données de ses utilisateurs pour les vendre à des applications commerciales. En croisant les informations, le réseau social fondé par Mark Zuckerberg piétine même la vie privée d’individus qui n’y sont pas inscrits. Malgré ses excuses, son créateur ne pourra pas éternellement échapper à ses responsabilités pénales.


Le scandale Cambridge Analytica constitue la partie émergée, non pas d’un iceberg, mais d’un véritable serpent de mer. Tout fin connaisseur de l’histoire de Facebook sait bien que l’entreprise de Palo Alto est coutumière de ce type de comportements, et ce pour une raison très simple : l’activité de Facebook repose sur la monétisation et la commercialisation des données de ses utilisateurs.

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La montagne de sucre commence à caraméliser

Que « la montagne tremble », ou que « la montagne de sucre » se mette à caraméliser (ce sont là deux étymologies possibles du nom du patron de Facebook), l’avenir semble clairement s’obscurcir pour le réseau planétaire. L’occasion e

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Causeur #57 - Mai 2018

Article extrait du Magazine Causeur

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