Ça y est, trouvé. Je déchire au Phénix. Pas avant deux mois mais on s’y prend tôt chez Phénix parce que c’est énorme. Vingt mètres de haut, 6 000 places, le plus grand chapiteau du monde. Des répétitions jour et nuit, une promo genre Stade de France, on va bosser. Vu comment ça geint dans l’intermission du spectacle, c’est toujours ça de pris.

Pour ceux qui l’ignorent, le Phénix est un cirque à thème près de la foire du Trône. Vous, vos vieux, vos gosses, vos brus, avez sûrement vu Tzar ! ou Fuerza ! Le Grand Cirque du Mexique ou L’Empereur de Jade ou Cirkafrika. C’est Phénix. Leurs pensionnaires chéris sont les « étoiles du cirque de Pékin », des artistes taillés en cube qui savent tout faire sans lever un sourcil. Comme ils coûtent pas cher, on les a repris encore cette année. Le spectacle s’appelle Le Petit Dragon. Ce sera costaud, avec des gars qui volent je vous dis pas et des numéros d’ensemble qui montrent bien que le collectif compte, là-bas. Dix-huit filles en équilibre sur deux vélos, vous voyez le niveau.

*Photos : Soleil

Vous venez de lire un article en accès libre.
Causeur ne vit que par ses lecteurs, c’est la seule garantie de son indépendance.
Pour nous soutenir, achetez Causeur en kiosque ou abonnez-vous !
Lire la suite