La Gauche s’est enfin trouvé un candidat, et il s’appelle Alain Juppé. Le maire de Bordeaux, fort du soutien du centre-mou, pense encore être un recours face à François Fillon – un recours pour la Gauche principalement.

C’est qu’ils sont en passe d’être orphelins, rue de Solférino et alentours. Macron est ailleurs, Hollande dans les choux, Hamon improbable, et mon ami Filoche présente le désagréable inconvénient d’être de gauche. Mélenchon – n’en parlons pas, d’ailleurs, il n’a même pas l’appui des alliés communistes. Reste Juppé.

Le prétexte selon lequel le candidat d’une droite libéralo-européano-atlantiste serait le meilleur rempart contre le retour du Petit Nicolas – c’est fait – et l’arrivée de Marine Le Pen est éventé: le meilleur rempart, camarades, c’eût été une politique intelligente pendant cinq ans, une politique qui parlât au peuple et pas uniquement aux « élites » auto-proclamées que vous croyez être: quand je vois ce que le PS appelle élites dans la capitale, je comprends qu’il adhère au discours anti-élitaire de Najat Vallaud-Belkacem.

Fillon fait donc peur – à qui ? Apparemment, aux groupes LGBT…

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Jean-Paul Brighelli
enseignant et essayiste français.Il anime le blog "Bonnet d'âne" hébergé par Causeur.