Zoom sur ces féministes qui conspuent sur Twitter celles qui, victimes de sexisme, n’ont pas utilisé leurs codes… 


Décrire les réseaux sociaux comme une jungle est devenu un poncif. Prédateurs, proies et charognards y chassent les déviants au sein de leur propre tribu. Ainsi, certaines féministes imposent une codification stricte des témoignages victimaires fleurissant sur Twitter et Facebook. Pour préserver les âmes sensibles, les plus radicales enjoignent à leurs petites camarades d’utiliser les abréviations « TW » (Trauma-warning ou Trigger warning) et « CW » (Content warning) en guise d’avertissements. Or, pendant le confinement, de nombreuses victimes d’agressions sexuelles ont narré leurs malheurs sur les réseaux sociaux sans toujours user de ces précautions, au risque de raviver les traumatismes enfouis de certaines lectrices.

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Juin 2020 – Causeur #80

Article extrait du Magazine Causeur

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