Evidemment, cela ne pouvait venir que d’Ecosse, et l’on se dit que les chercheurs de l’université Napier d’Edimbourg n’ont pas dû s’ennuyer tous les jours, malgré le climat pluvieux des Highlands, pour arriver à leur plus récente découverte. Ils ont en effet mis au point un nouveau carburant biologique à partir de sous-produits provenant de la distillation du whisky. En plus, il paraît que ce carburant fonctionne sans problème sur des moteurs ordinaires.

Voilà une bonne nouvelle : terminé les siphonages de réservoir quand il fallait vite recracher le carburant avalé avant de mettre le tuyau dans le jerrican. On conseillera néanmoins aux amateurs de choisir avec soin leur cible. Il est fort probable, dans cette nouvelle configuration, qu’une Jaguar roule au single malt tandis que la modeste cylindrée tournera au blended de supermarché qui fait mal à la tête.

Encore une fois, quitte à voler, volez les riches.

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Jérôme Leroy
Écrivain et rédacteur en chef culture de Causeur. Derniers livres parus: Nager vers la Norvège (Table Ronde, 2019), La Petite Gauloise (Folio Policier, 2019)
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