Le peintre hongrois Barabás Miklós poussait la stupidité jusqu’à n’avoir aucun lien de parenté avec l’autre immigré hongrois qui sert d’administrateur à ce site (on ne peut pas faire très bien la choucroute et être bon ailleurs) ni avec l’autre immigré hongrois qui sert de président à votre pays. De passage à Paris en 1895, Miklós réalisa néanmoins ce portrait de Germinal Lataulière qui est considéré, sans rire, comme son chef d’œuvre. Germinal Lataulière tenait l’une des maisons de tolérance les plus fréquentées du VIIe arrondissement. Contre quelques menus services, Emile Zola avait consacré quelque trente-cinq heures à lui écrire la devise de l’établissement : « Du bourgeois au prolétaire, on écarte grand chez Lataulière. » Elle maintint son claque ouvert quand Marthe Richard promulgua la loi anti-string.

Barabás Miklós, Portrait de Germinal Lataulière. Huile sur toile, 1895, conservée dans la salle Pierre Maurroy du musée des Beaux-Arts de Lille Métropole.

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