Jerusalem-Est, Photo : communityconnectionsnews

Rassurez-vous : si le « Printemps arabe » a éclipsé pendant quelques mois le dossier israélo-palestinien, le privant de son statut de source de tous les maux et de père de tous les conflits, tout est rentré dans l’ordre à la fin de l’été. Lors de l’ouverture solennelle de la 66e session de l’Assemblée générale des Nations unies, ni la victoire du CNT libyen sur Kadhafi, ni la révolte du peuple syrien, pas plus que les nouvelles Égypte et Tunisie n’ont réussi à voler la vedette à la Palestine. La Terre tourne de nouveau autour de Nétanyahou, d’Abbas, du Likoud, du Fatah et du Hamas − pour ne pas dire autour des Juifs et des Arabes. Aux sièges des délégations des grands de ce monde, on a corrigé des communiqués de presse ou négocié des compromis pendant que les médias faisaient monter la sauce en attendant le dénouement du suspense : Mahmoud Abbas allait-il réellement demander à l’ONU l’adhésion d’un État palestinien ? Les Palestiniens choisiraient-ils de passer par le Conseil de sécurité ou d’aller directement à l’Assemblée générale ? Et la troisième Intifada, elle allait, elle va commencer quand ?

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