Comme Montherlant, comme Céline, comme Bernanos aussi ; comme Jünger en face − Drieu se comprend à partir de la guerre où commença de se suicider l’Europe. Son entrée dans l’âge d’homme, son initiation, sa naissance à la littérature également : toutes ces fondations se firent au front et au cours de cette première guerre des machines et des gaz, au sein de ce carnage que la Technique rendait exponentiel. Ses premier écrits ? Des versets claudéliens produits à l’hôpital et en permission. L’encre, dès l’origine, pour lui, coula entre la poudre et le sang.

Lire la suite