Le confinement aura eu le mérite non négligeable de ralentir la marche effrénée du progrès en nous épargnant la tenue d’événements comme l’emballage de l’arc de triomphe ou le festival « Turn Ovaires » consacré au « cyclo-féminisme ».


La guerre contre le coronavirus – de loin celle que je préfère – n’est pas encore gagnée. Les soignants soignent. Les pangolins se marrent. Les grognards du confinement, en short, applaudissent à tout rompre chaque soir à 20 heures, et appellent la gendarmerie à 20 h 05 pour régler quelques conflits de voisinage à coups de dénonciations citoyennes. Bref, la France va bien. Mais sans le confinement, qui nous cloître, nous assigne à domicile, nous infantilise et nous prépare des lendemains économiques qui ne chantent pas, qu’aurait été la France ? À quoi avons-nous échappé depuis cette date fatidique du 17 mars ?

L’agenda médiatique a dû se passer de rendez-vous quasiment névralgiques, tels que la Journée de la non-violence éducative, la Journée mondiale du cirque, la Journée de la femme digita

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Mai 2020 – Causeur #79

Article extrait du Magazine Causeur

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