J’ai précédemment évoqué ici la Pérégrination de Brendan de Clonfert, le grand Nicolas Boileau et puis l’auteur du Fou d’Elsa, l’inoubliable Louis Aragon. Je parlerai cette fois-ci du charmant, du délicieux, du malheureux aussi Clément Marot (1496-1544).

Ce natif de Cahors n’avait d’autre vocation que celle, fort modeste, de poète de cour. Pour le reste, il semble avoir aimé les plaisirs, les banquets, la compagnie des femmes. Il fut le protégé de Marguerite d’Alençon, la sœur du roi François 1er, lequel, d’ailleurs, avait pour lui une sympathie évidente.
Marot, nous indique le Lagarde et Michard, « cultiva d’abord la poésie savante et artificielle des rhétoriqueurs, mais les tribulations de son existence le mirent en possession de son vrai génie. »

*Photo : Clément Marot (Stifts- och landsbiblioteket i Skara).

Lire la suite